LA QUOTIDIENNE DU CAPC 12 MAI 2020

 

INTERNATIONAL

France : Très légère embellie sur le front économique- C'est une petite éclaircie que décrit l'Insee. Dans son nouveau point de conjoncture bimensuel en cette période de crise sanitaire liée au coronavirus, les prévisionnistes de l'Institut observent, grâce à leurs indicateurs en temps réels exceptionnellement utilisés pour mesurer l'activité économique au jour le jour, que l'économie française tourne à 33 % en dessous de la normale. Ce chiffre était de 35 % dans son estimation précédente du 23 avril. « Une légère reprise semble s'amorcer, notamment dans l'industrie et la construction, en lien sans doute avec la mise en place de mesures de sécurité sanitaire permettant le retour des salariés sur leur lieu de travail », écrit l'Insee. Une « légère » remontée du fret ferroviaire pourrait refléter la timide remontée de l'activité, estime l'Insee. La construction reste toutefois massivement à l'arrêt, avec une chute de 75 % (après 88 % estimé début avril et 79 % estimé le 23 avril), ce que déplore d'ailleurs le gouvernement. Dans l'industrie, la perte atteint 38 % contre 43 % début avril. (Le point)

Mots Clés: France, Insee, Economie

52 milliards $ d’obligations vertes ont été émises sur les marchés émergents en 2019- Les émissions d’obligations vertes sur les marchés des pays émergents ont permis la mobilisation de 52 milliards $ en 2019 ; un chiffre en hausse de 21 % par rapport à la performance de 2018. C’est ce qui ressort principalement de l’Emerging Market Green Bond Report, co-publié par le gestionnaire de fonds Amundi et la Société financière internationale, membre du Groupe de la Banque mondiale. Cette croissance a été portée par la Chine qui a levé 34,3 milliards $. D’autres pays émetteurs tels que l’Inde, le Chili, la Pologne, les Philippines, les Emirats arabes unis et le Brésil ont également réalisé d’importantes émissions qui ont permis la mobilisation de 18 milliards $ en tout. Cette participation représente une progression de 200 % par rapport à celle de l’année écoulée. En Afrique, l’Afrique du Sud a été le plus grand émetteur de green bonds en 2019 avec la mobilisation de 724,2 millions $. Elle est suivie du Nigeria (106,3 millions $) et du Kenya (41,5 millions $). Les émissions d’obligations vertes faites sur les marchés émergents sont comprises entre 1,5 million $ et 2,9 milliards $. En outre, 60 émissions d’au moins 300 millions $ ont été faites ; ce qui représente une croissance de 25 % par rapport à 2018..  (Agence ecofin)

Mots Pays Emergents, Obligations vertes

Que sont devenues les grandes banques centrales ?- il fut un temps où la Fed (Banque centrale américaine) poussait la croissance avec des taux d’intérêt très bas, pour avoir le taux de chômage le plus faible possible (3,5 %), sachant qu’elle avait alors 2,1 % d’inflation. C’était pile son mandat, mais il y a très longtemps : six semaines. Aujourd’hui, avec la pandémie, 30 millions de chômeurs sont là. Le PIB a baissé de 4,8 % en termes annualisés au premier trimestre, en attendant pire au deuxième. La Fed, lors de la conférence de presse de son Président le 29 avril, rappelle alors que son premier mandat est «la stabilité financière», autrement dit d’éviter l’effondrement du système américain, banques et Bourses. Et le bilan de la Fed atteint aujourd’hui 30 % du PIB américain. C’est ainsi que, avec la pandémie, la Fed recommence à acheter des bons du Trésor, des titres hypothécaires qui financent les logements, les commerces et centres commerciaux. En plus, elle apporte son soutien accru aux banques «classiques». Elle va aussi acheter des obligations risquées (fallen angels, ETF high yield), puisque le financement de l’économie américaine repose pour un tiers sur les crédits bancaires et pour deux tiers sur les marchés. Plus instables, ils sont bien plus à protéger. Ainsi, non seulement la Fed n’est jamais sortie des mesures exceptionnelles nées de la crise des subprimes, mais elle «en rajoute», en fait pour garantir le dollar, «monnaie de réserve par excellence», au cœur du dispositif mondial.  Il fut un temps où la BCE (Banque centrale européenne) cherchait à atteindre 2 % d’inflation en soutenant le crédit bancaire, sachant que la croissance de la zone euro était faible, les situations budgétaires de certains Etats membres dégradées et leurs systèmes bancaires fragiles. Elle abaissait alors régulièrement ses taux jusqu’à 0 % et les rendait même négatifs pour refinancer les banques, afin qu’elles puissent au moins maintenir leur volume de crédits aux entreprises et aux ménages.  (Option Finance)

Mots Clés: Banques Centrales, Inflation, Croissance

Covid-19: la banque Mondiale pour la protection sociale des migrants - « La pandémie de Covid-19 et les mesures prises pour lutter contre la transmission du virus ont brusquement interrompu les mouvements de population qui caractérisent notre monde interconnecté. Les conséquences sont très lourdes pour les migrants qui travaillent loin de chez eux pour subvenir à leurs besoins, à ceux de leur famille et de leur communauté », écrit la BM sur son site. Selon l’institution de Bretton Woods, beaucoup de migrants vivent aujourd'hui dans des conditions qui les exposent à un risque accru de contracter la maladie. « Par ailleurs, poursuit-elle, la pandémie affecte également des secteurs critiques comme l'agriculture, menacée d'une pénurie de main-d'œuvre. Les gouvernements du monde entier ont pris des dispositions pour protéger la vie et les moyens de subsistance des populations. Jusqu'à présent, les difficultés propres aux migrants et à leurs familles n'ont que très rarement été prises en compte ». Ce faisant, la BM estime que c'est pourtant en veillant à ce que les migrants soient englobés dans les stratégies de riposte qu’ils peuvent être protégés pendant la crise. Et ce d’autant plus que « ce choix est économiquement pertinent » car, préserver les migrants revient à limiter le risque de transmission pour l'ensemble de la population tout en contribuant à conserver un vivier de main-d'œuvre qui sera indispensable pour résorber les conséquences économiques de la pandémie. (APA)

Mots Clés: Covid-19, BM, Protection sociale

 

PANAFRICAIN

La CEA propose des stratégies de déconfinement pour relancer les économies africaines face au COVID-19 -  La Commission économique pour l’Afrique (CEA) a publié un nouveau rapport relatif aux diverses stratégies de déconfinement des pays africains pour sortir de la crise de coronavirus (COVID-19) suite aux mesures de confinement destinées à éradiquer le virus mais avec des conséquences économiques dévastatrices. Au moins 42 pays africains ont appliqué des mesures de confinement partielles ou totales dans leur quête visant à freiner la pandémie. La CEA estime qu’un confinement total d’un mois sur l’ensemble du territoire africain lui coûte environ 2,5% de son PIB annuel, soit environ 65,7 milliards de dollars américains. Ce montant est distinct et s'ajoute à l'impact extérieur plus large du COVID-19 sur l'Afrique de la baisse des prix des matières premières et des flux d'investissement. Dans le nouveau rapport intitulé, COVID-19 : Les stratégies de déconfinement de l’Afrique, la CEA propose sept stratégies de déconfinement qui permettront d’assurer une activité économique durable, quoique réduite. Le rapport présente certaines des stratégies de déconfinement proposées et mises en place dans le monde et décrit les risques encourus par les pays africains. Avec le confinement, sont apparus de sérieux défis aux économies africaines, notamment la baisse de la demande de produits et de services ; le  manque de trésorerie opérationnelle ; la réduction des opportunités de rencontrer de nouveaux clients ; la fermeture des entreprises ; les problèmes liés à l’évolution des stratégies commerciales et à l’offre de produits et services alternatifs ; la baisse de la production et de la productivité des travailleurs par rapport au travail à domicile ; la logistique et l’expédition des produits et les difficultés d’approvisionnement en matières premières essentielles à la production.  (UNECA)

Mots clés: déconfinement, CEA, Relance économique

La BAD adopte une série de mesures pour soutenir les économies africaines contre les conséquences du Covid-19 - La Banque africaine de développement mobilise des moyens d’une ampleur exceptionnelle pour atténuer les conséquences de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) sur les économies africaines. Selon les estimations de la Banque, la pandémie pourrait entrainer une baisse du produit intérieur brut (PIB) africain de l’ordre de 22,1 à 88 milliards. Les conséquences du Covid-19 pourraient provoquer une contraction du PIB africain de 0,7 à 2,8 points de pourcentage en 2020, ajoutent les prévisions de la Banque. La pandémie a déjà entraîné la baisse des recettes d’exportations des matières premières telles que le pétrole et le gaz ainsi que la chute des activités des secteurs du tourisme et des transports aériens. Afin d’éviter l’effondrement pur et simple des économies africaines, la Banque a engagé un train de mesures audacieuses qui inclut une Facilité de réponse rapide au Covid-19 de dix milliards de dollars ainsi qu’un emprunt social obligataire de 3 milliards de dollars dénommé « Combattre le Covid-19 » levé sur les marchés financiers internationaux. (Agence ecofin)

Mots clés: BAD, Covid-19

Lourdement impacté par le Covid-19,  le PIB de l'Afrique pourrait s’affaisser de 2,8% (BAD) - Aussi, le choc du Covid-19 réduira davantage la marge de manœuvre budgétaire de l’Afrique, étant donné que les déficits budgétaires se creuseraient de 3,5 à 4,9 points de pourcentage, aggravant ainsi le déficit de financement de la région de 110 à 154 milliards de dollars supplémentaires en 2020. « Les économies des pays en développement, malgré des années de grands progrès, restent extrêmement fragiles et mal préparées pour affronter cette pandémie. Elles risquent davantage de sombrer sous les lourdes pressions budgétaires qu’elles subissent aujourd’hui avec le coronavirus », explique Akinwumi Adesina, président de la Banque panafricaine, dans une tribune libre publiée par CNN. Selon la BAD, la pandémie a déjà entraîné la baisse des recettes d’exportations des matières premières comme le pétrole et le gaz ainsi que la chute des activités des secteurs du tourisme et des transports aériens. «Le choc du Covid-19 réduira davantage la marge de manœuvre budgétaire du continent, étant donné que les déficits budgétaires devraient se creuser de 3,5 à 4,9 points de pourcentage et augmenter le déficit de financement de l’Afrique de 110 à 154 milliards de dollars supplémentaires en 2020», alerte le président de la BAD. Afin d’éviter l’effondrement pur et simple des économies africaines, la Banque rappelle avoir engagé un train de mesures « audacieuses» incluant une facilité de réponse rapide au Covid-19 de 10 milliards de dollars ainsi qu’un emprunt social obligataire de 3 milliards de dollars dénommé «Combattre le Covid-19» levé sur les marchés financiers internationaux.  (APA)

Mots clés: Afrique, Covid-19, PIB, BAD

 

AFRIQUE DE L’OUEST

UEMOA : L’indicateur du climat des affaires en baisse au mois de mars 2020 - La croissance de la zone Uemoa pourrait chuter de moitié suite à la pandémie du Covid-19. Baisse des principaux produits d’exportation, diminution des transferts des migrants, secteurs à l’arrêt, chute de recettes publiques et accroissement du poids du service de la dette sont les principales conséquences du coronavirus sur les pays de la zone selon une étude de Bloomfield Investment.Le taux de croissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pourrait connaître un repli de trois points de pourcentage à cause de la pandémie de coronavirus, a-t-on appris du gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), TiémokoMeyliet Koné. Les résultats préliminaires des travaux en cours à la BCEAO montrent que le taux de croissance économique de l’Union, qui se situe actuellement à 6,6%, pourrait se replier de trois points de pourcentage ou plus, en fonction de la gravité de la crise. La baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande des principaux produits d’exportation de la zone, et donc des recettes d’exportation. Ce sont l’or, le cacao, le pétrole, la noix de cajou et le coton, qui représentent près de 65% des exportations totales. Ils sont destinés à l’Union européenne (44%), l’Afrique (21%), l’Asie (20%) et l’Amérique (8%). (Bamada)

Mots clés: UEMOA, Climat des affaires

Covid-19 : l'Afrique de l'Ouest à l'assaut de l'économie informelle - L'Afrique de l'Ouest est jusqu'ici relativement épargnée par la pandémie. Non seulement la propagation de la maladie y est beaucoup plus lente que dans la plupart des autres régions, mais le nombre de décès y est aussi nettement plus réduit. Cependant, avec la récente exacerbation de la propagation de l'épidémie, un certain nombre de voix se font entendre pour réclamer un durcissement des restrictions imposées aux déplacements des habitants, voire un confinement total des pays. Si l'on peut concéder que cette augmentation fulgurante s'explique par le non-respect des règles édictées, l'idée qu'un confinement favoriserait plus de discipline reste douteuse. Au contraire, les recherches sur le niveau de développement institutionnel de nos États et sur l'économie souterraine tendent plutôt à inférer qu'un confinement pourrait se traduire par une explosion des activités souterraines, incontrôlées, et de nature à davantage favoriser les contaminations communautaires. (Le point)

Mots clés:  Afrique de l’ouest, Covid-19, secteur informelle

UEMOA : la Guinée-Bissau mobilise 25 millions $ sur le marché des titres publics pour lutter contre le covid-19-  La Guinée-Bissau a effectué le 7 mai 2020, sa première et unique émission de bons sociaux covid-19 sur le marché des titres publics de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Emis sur une maturité de trois (3) mois pour un montant initial de 15 milliards FCFA, ces bons assimilables du Trésor (BAT) ont enregistré des soumissions d’un montant total de 52, 725 milliards FCFA (87 millions $) de la part des investisseurs. Cela représente un taux de couverture appréciable de 351,5 %. A l’issue de cette opération, ce sont finalement 15,5 milliards FCFA (environ 25 millions $) qui seront retenus pour la Guinée-Bissau à un taux moyen pondéré de 3,0489 % et un taux marginal de 3,0998 %. Le rendement moyen pondéré s’est quant à lui établi à 3,07 %. Comme tous les pays de la région, l’économie de la Guinée Bissau déjà confrontée à certaines difficultés subit également l’impact de la pandémie de covid-19. Le taux de croissance du pays devrait ressortir à -4,1% du PIB en 2020, selon les projections du Fonds monétaire international (FMI).  (Agence ecofin)

Mots clés:  Guinée Bissau, Trésor,  UEMOA

 

AFRIQUE DE L’EST

Ouganda : le stockage du thé devient un casse-tête en raison du coronavirus- En Ouganda, les acteurs de la filière thé doivent faire face aux conséquences du ralentissement de l’appareil de commercialisation du thé. D’après l’Association ougandaise du thé, les entrepôts de stockage dans la ville kenyane de Mombasa (principal point d’embarquement du thé) ont déjà atteint leur point de saturation en raison de la pénurie de conteneurs et la faiblesse de la demande engendrée par la pandémie.  Se confiant à Bloomberg, Gregory Mugabe, président du groupement, signale que le coronavirus a également affecté les cours de la feuille avec une chute de 40 % des prix offerts cette année. Alors que le pays s’attend à une récolte en hausse de 8 % à 86 000 tonnes en 2020, cela pourrait encore aggraver le problème de stockage de la feuille, indique M. Mugabe. Pour rappel, l’Ouganda vend 95 % de sa récolte à travers les enchères de Mombasa. Le pays est le second producteur africain de thé derrière le Kenya. (Agence ecofin)

Mots clés: Ouganda, Thé, Covid-19

 

AFRIQUE AUSTRALE

Afrique du Sud : la banque centrale réduit le rythme d’injection d’argent sur le marché interbancaire -  La banque centrale sud-africaine a décidé de réduire à seulement une fois par jour, les interventions supplémentaires sur le marché interbancaire qu'elle avait débuté quelques semaines plus tôt. « La South African Reserve Bank évalue la stratégie de gestion des liquidités sur une base continue, afin de garantir que les opérations d'open market sont menées de manière efficace », a déclaré l'institution dans son communiqué du vendredi 8 mai 2020. L'open market désigne une plateforme sur laquelle les banques centrales interviennent pour, soit augmenter ou réduire la liquidité dans le secteur bancaire, soit pour faire baisser ou augmenter les taux d’intérêt, selon leurs objectifs de politique monétaire. Mais dans le cas des opérations supplémentaires et exceptionnelles qu’elle avait décidé de mener, la banque centrale sud-africaine est intervenue depuis début avril 2020 pour faire baisser les taux de rendements sur les obligations émises par le gouvernement local.  Il est important pour les gouvernements d'emprunter à des taux raisonnables sur les marchés, car en dehors des revenus fiscaux, cela représente leur alternative pour mobiliser des ressources et financer leurs budgets. Maintenant que les taux se sont calmés sur le marché sud-africain des emprunts à court terme, la banque centrale sud-africaine réduit ses interventions exceptionnelles, mais reste en alerte. (Agence ecofin)

Mots clés: Zimbabwe, Tourisme

 

AFRIQUE CENTRALE

Riposte anti-Covid-19 : 15 milliards de FCFA déjà disponibles pour apurer les crédits de TVA des entreprises au Cameroun - Dans le cadre des mesures de soutien économique décidé le 30 avril dernier par le gouvernement camerounais en faveur des secteurs en difficulté du fait de la pandémie du coronavirus (Covid-19), le ministre des Finances, Louis Paul Motaze (photo), informe qu’à date, 15 milliards de FCFA ont déjà été mobilisés pour l’apurement des crédits de TVA. Il reste donc au gouvernement de mobiliser 10 autres milliards de FCFA, car selon la communication du Premier ministre Joseph Dion Ngute du 30 avril dernier, il a été décidé d’un soutien « à la trésorerie des entreprises à travers l’allocation d’une enveloppe spéciale de 25 milliards de FCFA, pour l’apurement des stocks de crédits de TVA en attente de remboursement ». (Investir)

Mots clés: Cameroun, Covid-19,  TVA

 

AFRIQUE DU NORD

Tunisie : Les revenus des exportations de fruits ont atteint 9,4 MD au 6 mai 2020 - Les exportations tunisiennes de fruits ont généré au cours de la période s’étalant du 2 janvier au 6 mai 2020, en dépit de la baisse des quantités, des revenus de l’ordre de 9,4 MD, soit une hausse de 5,24 % par rapport à la même période de 2019, selon des données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI). Les quantités exportées ont baissé au 6 mai de 18,6 % pour s’établir à 1 166 tonnes contre 1 433 tonnes au cours de la même période de 2019, en raison de la fermeture des frontières terrestres et aériennes de certains pays vu la propagation du covid-19. Le gouvernorat de Sidi Bouzid a contribué à hauteur de 22 % aux quantités exportées avec 257 tonnes de fruits primeurs, notamment les pêches (1426 tonnes), les nectarines (93 tonnes) et les abricots (33 tonnes). Le marché libyen est la première destination d’exportation avec 4,24 %, soit des importations de 285 tonnes à l’arrivée du mois de mai contre 735 tonnes l’année écoulée, soit une baisse de 61,2 %. Les pêches sont le fruit le plus importé par le marché libyen avec près de 214 tonnes, soit 75 % des quantités exportées, sachant que les exportations de fraises et de nectarines ont grandement évolué aux plans de la quantité et de la valeur en comparaison avec la même période de l’année écoulée pour augmenter respectivement de 109 % et 823 % et au niveau de la valeur de 108 % et 679 %. (La presse)

Mots clés: Tunisie, Exportation, Fruits