LA QUOTIDIENNE DU CAPC 1 JUIN 2020

 

INTERNATIONAL

Lien cPréserver la circulation des données économiques pendant la pandémie de COVID-19 -  Des données économiques précises et à jour sont indispensables pour éclairer les décisions de politique économique, en particulier lors d’une crise. Or, la pandémie de COVID-19 a perturbé l’établissement de nombreuses statistiques essentielles. En l’absence de chiffres fiables, les décideurs ne peuvent ni évaluer dans quelle mesure la pandémie nuit aux populations et à l’économie, ni suivre de façon adéquate la reprise de l’activité. Nous travaillons en collaboration avec les pays membres et d’autres agences internationales pour remédier à ces difficultés et pour préserver la circulation des données économiques.

  • Trois grands défis statistiques

En premier lieu, de nombreux personnels des instituts nationaux de la statistique travaillent pour le moment à domicile en raison des confinements, souvent avec un accès limité aux outils et aux données dont ils ont besoin pour établir et diffuser les indicateurs économiques. Ainsi, le calcul des prix au détail nécessite fréquemment de se rendre dans les magasins, ce qui n’est pas possible actuellement dans de nombreux pays. De même, il est difficile d’interroger les entreprises sur leurs projets de production et d’investissement car beaucoup ont fermé temporairement ou ne disposent simplement pas des moyens nécessaires pour répondre aux questionnaires statistiques. Dans ces conditions, les données de prix et de production, qui sont indispensables pour calibrer les mesures de politique monétaire et de relance budgétaire, risquent d’être retardées ou estimées sur la base d’informations partielles.  (FMI)

Mots Clés: Covid-19, Economies, Statistiques

Perspectives économiques « très incertaines », dit la Fed  - De nombreuses entreprises interrogées par la Fed « espèrent une reprise de l’activité à mesure que les entreprises rouvriront », mais « les perspectives restent très incertaines et la plupart des contacts étaient pessimistes quant au rythme potentiel de reprise », souligne la Fed dans ce document. Le Livre beige, publié toutes les six semaines par la Fed, relate la situation économique de l’ensemble des secteurs d’activité par région. Pour le réaliser, les entreprises ont été interrogées avant le 18 mai.  « L’activité économique a reculé » dans toutes les régions des États-Unis, « chutant brutalement dans la plupart », en raison des mesures de confinement imposées pour contenir la pandémie de COVID-19, précise la Fed. Les secteurs les plus touchés ont été ceux des loisirs et de l’hôtellerie, avec une activité très faible dans le tourisme et le voyage. L’emploi a lui aussi chuté, affecté par ces fermetures d’entreprises. Les entreprises contactées par la Fed « ont fait part de difficultés à faire revenir leurs salariés au travail », citant « les inquiétudes liées à la santé, l’accès limité aux structures de garde d’enfants et des allocations chômage généreuses ». (La presse)

Mots Clés: Fed, Relance economique

Chine : il n'y a pas de calendrier pour le lancement d'une monnaie numérique - Il n'y a pas de calendrier pour le lancement d'une monnaie numérique malgré des progrès dans sa recherche et son développement et ses essais pilotes, a annoncé mardi Yi Gang, gouverneur de la Banque populaire de Chine, banque centrale du pays. Des essais pilotes internes ont été effectués dans des endroits tels que Shenzhen, Suzhou, Xiongan et Chengdu pour vérifier la fiabilité théorique, la stabilité du système, la commodité, l'applicabilité et la contrôlabilité des risques de la monnaie numérique, a déclaré M. Yi. Cependant, les tests pilotes sont un travail de routine dans le processus de recherche et de développement. Ils ne doivent pas être confondus avec le lancement officiel d'une monnaie numérique, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il n'y avait pas de calendrier pour son lancement. La banque centrale a commencé des études sur une monnaie numérique en 2014. Elle s'est engagée dans la recherche et le développement sur "la monnaie numérique et le paiement électronique" (MN/PE), à la fin de 2017. D'après le gouverneur, la conception de haut niveau, la normalisation, la recherche et le développement sur les fonctions des MN/PE et les tests conjoints sont pour l'essentiel achevés. La recherche et le développement, ainsi que l'application d'une monnaie numérique légale, aident à répondre à la demande publique d'une monnaie légale dans l'économie numérique d'aujourd'hui et à améliorer le niveau de commodité, de sécurité et de lutte contre la contrefaçon des paiements de détail, a expliqué M. Yi. Il a également noté que cela stimulerait la croissance de l'économie numérique de la Chine.  (People daily)

Mots Clés: Chine, Monnaie numérique

 

PANAFRICAIN

Région du lac Tchad : la Banque mondiale débloque 346 millions de dollars pour renforcer la résilience et les moyens de subsistance- Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui deux opérations de l’Association internationale de développement (IDA)*, d’un montant total de 346 millions de dollars, destinées à financer le renforcement de la résilience et des moyens de subsistance dans la région du lac Tchad, à la frontière de quatre pays — le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad.  Pénalisée par un manque d’infrastructures, la faiblesse de l’accès aux services de base et l’impact sévère du changement climatique sur les ressources naturelles et les moyens de subsistance, cette région affiche des indicateurs économiques et de développement inférieurs aux niveaux moyens des quatre pays riverains. Par ailleurs, l’insécurité ambiante depuis 2009, entretenue par des groupes rebelles qui empêchent plus de 49 millions de personnes de gagner leur vie à travers la pêche, l’élevage ou l’agriculture, aggrave encore la situation. Ces deux nouvelles opérations s’attachent à renforcer la collaboration régionale entre les quatre pays afin de soutenir les communautés vivant à proximité du lac Tchad et améliorer les conditions de vie de la population, notamment des femmes et des jeunes vulnérables qui sont plus fortement confrontés aux conséquences négatives du changement climatique et à l’insécurité. Le projet pour la relance et le développement de la région du lac Tchad (PROLAC, 170 millions de dollars) a pour objectifs d’appuyer les plateformes de coordination nationale et régionale et le renforcement des capacités locales, contribuer à la restauration d’une mobilité rurale durable et de la connectivité et consolider la reprise des activités agricoles rémunératrices dans certaines provinces du Cameroun, du Niger et du Tchad. Le projet multisectoriel de sortie de crise pour le Nord-Est du Nigéria (MCRP, 176 millions de dollars) correspond à un financement additionnel pour aider les autorités à améliorer l’accès aux services de base et les débouchés économiques des communautés touchées par la crise dans les États du Nord-Est du pays (Adamawa, Borno et Yobe) tout en renforçant la coordination entre ces États et les autres pays riverains du lac Tchad.  (BM)

Mots clés: BM, Lac Tchad, Développement, Sortie de crise

La finance au chevet des micro entreprises et de l'informel en Afrique- Des représentants de la Commission de l’Union africaine, des banques régionales de développement, des institutions financières de développement, des organisations internationales et des banques commerciales se sont réunis mardi à Lomé pour unir leurs efforts en faveur des  micros, petites et moyennes entreprises (MPME) africaines. Les MPME constituent près de 85% des emplois du secteur privé, des emplois souvent vulnérables dans les secteurs du commerce, de l’agriculture, de la fabrication, de la construction et de l’hôtellerie. En tout, 25 à 160 millions d’emplois en Afrique sont devenus encore plus vulnérables en raison de l’impact du Covid-19, selon Ecobank. Les gouvernements ont promis en moyenne $ 20 milliards pour aider à la revitalisation des MPME. De leur côté, l'Agence de développement de l’Union africaine (Auda-Nepad) et le groupe Ecobank ont dévoilé les grandes lignes de leur initiative conjointe en faveur des MPME.  A noter que, sous d'autres cieux, Cofina, institution financière africaine leader dans la mésofinance, a signé un partenariat de € 10 millions avec Proparco, filiale de l'Agence française de développement (AFD). Ce montant sera dédié au financement des clients des filiales de Cofina en Côte d'Ivoire (€ 5 millions) et au Sénégal (€ 5 millions). Ceci devrait permettre de venir en appui à au moins 1000 entrepreneurs dans chacun des deux pays, dont des entreprises dans les secteurs liées à l'agriculture et l'alimentaire.  (Commod Africa)

Mots clés: UA, NEPAD, Emplois

 

AFRIQUE DE L’OUEST

Burkina Faso: La production cotonnière attendue au titre de la campagne 2020-2021 est de 550000 T-  La production cotonnière attendue au titre de la campagne 2020-2021 est de 550.000 tonnes de coton-graine, a annoncé jeudi le gouvernement burkinabè.Le Conseil des ministres tenu mercredi a décidé du maintien du niveau de subvention pour les prix de cession des engrais et des insecticides et d’un soutien de dix francs CFA par kilogramme pour le prix d’achat du coton-graine.  (Intellivoire)

Mots clés: Burkina Faso, Production, Coton

La BOAD reste solide- L’agence Moody’s Investor Service confirme sa notation « Baa1 » assortie d’une perspective « stable » à l’égard de la BOAD (Banque ouest-africaine de développement). Ce maintien reflète « la forte liquidité » des fonds propres et « le soutien des actionnaires envers son mode de gestion ». Ce, en dépit d’une détérioration prévisible de ses actifs, en raison de la crise actuelle. De son côté, l’agence Fitch maintient son rating mais lance un message de prudence pour l’avenir, en raison des liens entre les institutions ouest-africaines et la France, à l’heure de la remise en cause du franc CFA. Selon Moody’s, la décision de la BOAD d’entrer dans une phase de consolidation après le doublement de son portefeuille d’actifs de développement entre 2013 et 2017 « maintiendra son levier à des niveaux solides ». Sa capacité de prêt restera intacte, donc. « La banque a rapidement décaissé des fonds d’urgence à tous les États membres en réponse à l’épidémie de coronavirus », commente Lucie Villa, vice-présidente de Moody’s, coautrice de la note rendue publique le 25 mai. « Cette initiative – couplée à la détérioration probable de la performance des prêts au secteur privé –, affaiblira l’adéquation des fonds propres de la BOAD, mais seulement de manière marginale. » En effet, les analystes attendent de la banque qu’elle prenne des mesures d’accompagnement.  (African Banker)

Mots clés: Afrique de l’ouest, BOAD, Notation

Irrigation : un programme de 95 millions $ pour résorber le déficit céréalier au Niger en 2020- Un budget de 56,9 milliards FCFA (environ 95 millions $) a été alloué au programme des cultures irriguées pour l'année 2020. Un montant financé à hauteur de 49,63 % par l’Etat et ses partenaires. « Le gap de financement de 50,37 % sera recherché sur les fonds mobilisés dans le cadre du plan global de riposte à la pandémie de la Covid-19 », précise le gouvernement. Selon les autorités, ce programme est indépendant de l’issue de la campagne pluviale 2020 à venir et couvre toute l’année du fait de la pandémie de covid-19. Le programme des cultures irriguées permet de résorber un éventuel déficit céréalier de la campagne agropastorale d’hivernage précédente, d’une part, et de soutenir la population pendant la période de soudure, d’autre part.  (Agence ecofin)

Mots clés: Niger, Céreales, Irrigation

Le ghanéen mPharma obtient 17 millions $ pour soutenir son activité de distribution de médicaments en Afrique - La société pharmaceutique ghanéenne mPharma a obtenu 17 millions $ au cours d’une opération menée par l’agence britannique de financement du développement CDC Group et à laquelle ont pris part un groupe d’investisseurs étrangers. Le financement permettra à la start-up fondée en 2013 par l’entrepreneur ghanéen Gregory Rockson et ses deux associés Daniel Shoukimas et James Finucane, de développer son réseau de livraison de médicaments dans ses principaux marchés au Kenya, au Ghana, au Nigeria, en Zambie et au Zimbabwe. Cette nouvelle levée porte à un peu plus de 40 millions $ le montant global des financements mobilisés par mPharma depuis son lancement en 2015. En 2019, mPharma a pénétré le marché est-africain des médicaments en rachetant Haltons, une importante chaîne de pharmacies au Kenya. Dans le cadre de ce rachat, mPharma avait versé 5 millions $ à la société de private equity Fanisi Capital qui s’était résolue à quitter le tour de table de Haltons. (Agence ecofin)

Mots clés: Ghana, Industrie Pharmaceutique, Distribution

 

AFRIQUE DE L’EST

Rwanda : malgré un faible taux de bancarisation, 93% de la population a désormais accès aux services financiers - 93% de la population rwandaise est désormais financièrement incluse. C’est ce que rapporte le quotidien d’information New Times citant les conclusions préliminaires du rapport FINSCOPE 2020 sur le pays. Désormais, 93% des Rwandais ont accès aux produits et services financiers permettant de répondre à leurs besoins en matière d’assurance, de crédits, d’épargne ou de transactions financières. Ce taux d’inclusion financière est en hausse par rapport à ceux des précédentes éditions du FINSCOPE, estimés à 89% en 2016, et à 72% pour l’année 2012. Néanmoins, les chiffres du taux d’inclusion financière formel et du taux de bancarisation restent encore en dessous de l’objectif affiché par le gouvernement. On estime aujourd’hui que plus de la moitié de la population rwandaise n’est pas bancarisée, tandis que seulement 24% des jeunes du pays l’étaient en septembre 2019. « Malgré ce taux élevé d'inclusion financière, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour couvrir les 7 % restants de la population exclue financièrement, et pour augmenter l'utilisation des services financiers formels, y compris l'épargne et l'emprunt », indique ainsi le gouvernement dans son document-cadre budget 2020. Ces dernières années, les pays est-africains ont mis l’accent sur les politiques d’inclusion financière afin de permettre à leurs populations d’avoir facilement accès aux services publics comme privés. Le Kenya, leader en la matière a ainsi vu son taux d’inclusion financière passer de 26,7% en 2006 à 82,9% en 2019. Grâce notamment au « Mobile Money » qui s’appuie sur la forte pénétration du téléphone mobile au sein de sa population, les taux d’inclusion financière informelle et d’exclusion financière du Kenya sont passés respectivement de 32,1 % et 41,3 % en 2006 à 6,1 % et 11 % en 2019.  (Agence ecofin)

Mots clés: Rwanda, Services financiers

 

AFRIQUE AUSTRALE

La Zambie lance son portail commercial - Lors du lancement du portail d'information commerciale de la Zambie dans la capitale Lusaka, le ministre du Commerce et de l'Industrie, Christopher Yaluma, a déclaré que le portail était une source crédible de statistiques commerciales sur la Zambie et devrait positionner le pays comme l'un des pays ouverts aux affaires. "Cela devrait améliorer les flux commerciaux et consolider la position stratégique du pays dans la promotion du commerce dans la sous-région", a déclaré Yaluma. Il a ajouté que le portail était conforme à l'Accord sur la facilitation des échanges de l'Organisation mondiale du commerce, qui appelle les gouvernements à faire preuve de transparence dans leurs relations commerciales et à fournir des guides pratiques pour les formalités commerciales. (APA)

Mots clés: Zambie, Commerce, Statistiques

 

AFRIQUE CENTRALE

Tchad : lancement dans 5 provinces du programme Sécurité alimentaire et nutritionnelle-  Le ministère de l’Economie et de la Planification du Développement, et l’Union Européenne, ont procédé ce samedi au lancement du Programme Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (SAN) qui vise à réduire la malnutrition dans les zones rurales.  Le programme SAN implique 5 département ministériels en charge de : l’Economie et de la Planification du Développement, l’Agriculture, les Infrastructures et les Transports ; la Santé publique et l’Environnement. Le programme Sécurité alimentaire et nutritionnelle s’étend sur 5 domaines à savoir : l’Agriculture durable ; l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène ; l’accessibilité et la mobilité rurale et enfin l’amélioration de la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutrition au niveau institutionnel. Le programme SAN sera mis en œuvre dans 5 provinces du Tchad où la malnutrition sévit avec acuité. Il s’agit notamment du Logone Occidental, de la Tandjilé, du Guera, du Ouaddaï et du Wadi-Fira.  (Tchadinfo)

Mots clés: Tchad, Sécurité Alimentaire, Union Européenne

 

AFRIQUE DU NORD

Lutte contre la Covid-19: La BAD mobilise 264 millions d’euros pour le Maroc - Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, ce mercredi 27 mai, un financement de 264 millions d’euros en faveur du Maroc dans le cadre de son programme d’appui à la réponse de Covid-19 (PARC-19), indique un communiqué de la banque.  « Face à cette situation inédite, nous mettons tout en œuvre pour appuyer le Maroc à contenir la propagation du virus et à en atténuer les conséquences économiques et sociales », a déclaré Mohamed El Azizi, DG de la Banque pour l’Afrique du Nord. Avec le PARC-19, ce soutient va se faire à travers une approche multidimensionnelle et ciblée. Le premier objectif de ce programme est « de contribuer à limiter la propagation du virus et à améliorer davantage l’efficacité de la réponse sanitaire des autorités. Ainsi, il contribuera à l’augmentation du nombre de centres hospitaliers habilités à réaliser des dépistages virologiques », est-il indiqué. Au menu également la préservation du pouvoir d’achat des Marocains. A ce titre, le programme appuiera les mesures publiques de soutien financier, dont bénéficient les employés des secteurs formel et informel en période de confinement. En vue d’assurer la préservation des emplois, « le PARC-19 facilitera l’accès au financement des auto-entrepreneurs et renforcera la trésorerie des TPME avec un objectif de préserver 75% des emplois affectés par la crise ».  (Panoramapost)

Mots clés: Maroc, BAD

Tunisie : CONECT – PNUD : lancement du baromètre MIQYES Post-covid- le président de la CONECT Tarek Cherif et le Représentant Résident du PNUD en Tunisie Steve Utterwulghe ont signé cet 27 mai.  En effet, la Conect a lancé l’édition spéciale du baromètre MIQYES Post COVID-19. Les objectifs du baromètre MIQYES sont l’établissement d’un diagnostic interne et externe des PME tunisiennes, l’évaluation de l’impact de la pandémie COVID-19 sur l’activité de la PME et sa survie, selon son secteur et sa taille, ainsi que l’analyse des changements et évolutions identifiés afin de proposer aux partenaires de la PME/TPE (institutions financières, organismes d’appui, …) des solutions et des actions concrètes d’amélioration de leurs services essentiellement pour la relance post COVID-19. Il est à rappeler qu’en plus des 3 baromètres nationaux de la santé des PME, deux (2) éditions spécifiques, avaient eu lieu grâce au soutien du PNUD, désormais partenaire de MIQYES : une édition régionale avec un focus sur 6 gouvernorats du Sud Tunisien a été présentée en décembre 2018 et une édition nationale spéciale TPEs a été présentée à Gabès en Octobre 2019.  (L'economiste)

Mots clés: Tunisie, PNUD, PME