LA QUOTIDIENNE DU CAPC 11 JUIN 2020
INTERNATIONAL
La nouvelle édition de la Liste conjointe OMD/OMS reprenant le classement dans le SH des fournitures médicales liées au COVID-19 est désormais disponible - A l’appui de la facilitation des échanges durant la pandémie de COVID-19, le Secrétariat de l’OMD a de nouveau renforcé l’utilité de la liste conjointe OMD/OMS reprenant le classement dans le SH des fournitures médicales liées au COVID-19 en publiant une nouvelle édition comportant une version actualisée de la liste ainsi que des liens vers les listes nationales établies par les Membres. Suite aux échos extrêmement positifs qu’il a reçus après la publication de la Liste conjointe OMD/OMS reprenant le classement dans le SH des fournitures médicales liées au COVID-19 et de la Liste OMD/OMS des médicaments prioritaires, le Secrétariat a examiné de nombreuses suggestions et demandes visant à étendre davantage la liste de fournitures médicales liées au COVID-19. Les catégories de marchandises supplémentaires dont l’insertion a été demandée variaient considérablement, allant des ambulances aux sacs mortuaires. Bien qu'il ne soit pas possible d’élargir la liste pour couvrir toutes les marchandises présentant un intérêt, l’OMD a continué d’évaluer ces suggestions en vue de les ajouter à la liste et a effectué un certain nombre de mises à jour. Bien que les questions liées à l’harmonisation des pratiques en matière de classement soient examinées par le Comité du Système harmonisé de l’OMD pour qu’il prenne des décisions internationales, à la demande des Membres, le Secrétariat a étudié comment apporter une assistance pratique à court terme. Ainsi, les divergences de classement ont été clairement indiquées dans la liste lors de l’évaluation des produits à y inclure. Bien que ces indications ne reflètent peut-être pas toutes les différences existantes, elles aident les Membres et les opérateurs du commerce à déterminer dans quels cas il peut s’avérer nécessaire de rechercher ou de fournir des précisions concernant les pratiques nationales. Des mises à jour concernant les pratiques en matière de classement sont également présentées dans cette nouvelle édition. Les modifications apportées à la précédente édition sont indiquées comme suit : * nouveau produit; ** description actualisée uniquement; *** classement actualisé. La nouvelle édition de la liste contient un élément nouveau et essentiel, à savoir une liste de liens vers les listes nationales de fournitures médicales publiées par les Membres de l’OMD. Etant donné que l’OMD ne peut fournir que des indications concernant le classement des produits au niveau des six chiffres, ces listes nationales, lorsqu’elles sont disponibles, jouent un rôle clé en fournissant les classements nationaux corrects tels qu’ils sont déterminés par les administrations compétentes, pour des pays ou des régions spécifiques. En cas de divergence de classement entre la liste indicative OMD/OMS et un classement douanier officiel établi par un gouvernement, la liste nationale est prioritaire pour ce pays. (OMD)
Mots Clés: Fourniture medical, SH, Covid-19
Évaluation macro-économique des impacts de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne - L’accord Économique et Commercial Global entre le Canada et l’Union européenne et ses États membres (AECG) est entré en application provisoire le 21 septembre 2017, dans l’attente d’une ratification par les différents parlements des États membres de l’Union européenne (UE). Le présent rapport, à destination des parlementaires français, propose une quantification macroéconomique, sectorielle et environnementale des effets de cet accord. La maquette de l’économie utilisée pour cette quantification couvre le monde entier, l’ensemble des secteurs, l’ensemble des marchés, les différents modes de transport et les gaz à effet de serre (GES). Concernant le contenu de l’accord, les variations de droits de douane en niveau, les contingents et leurs taux de remplissage ainsi que les mesures non tarifaires sont pris en compte au niveau fin des produits. La quantification réalisée rend ainsi compte dans le plus grand détail du choc d’ouverture ; elle en analyse l’impact au niveau agrégé des secteurs et des pays. Cette approche présente l’avantage de donner un bilan net des différents effets. En contrepartie, elle ne donne qu’une vision agrégée et moyenne de l’effet sur chaque secteur et pays : l’objectif étant de gagner en compréhension, on perd nécessairement en information. C’est pourquoi la lecture du présent rapport sera utilement complétée par des analyses plus fines, mais moins globales, notamment concernant l’agriculture et les questions sanitaires documentées par ailleurs. Les effets sont quantifiés à un horizon de moyen terme visant à permettre aux ajustements économiques de se réaliser. La maquette utilisée considère une trajectoire de référence de l’économie mondiale et les simulations réalisées quantifient l’écart à cette référence pour les variables d’intérêt (exportations, importations, valeur ajoutée, revenus, émissions de gaz à effet de serre). L’analyse de l’impact climatique de l’AECG prend en compte l’Accord de Paris, et le fait que Canada et Union européenne ont réitéré leurs engagments de façon explicite dans l’AECG. L’Union européenne et le Canada respectent donc leurs engagements de Paris à la fois dans la situation de référence sans AECG et dans la simulation de l’AECG. Ceci implique que, si l’AECG était une source d’émissions supplémentaires, les ajustements nécessaires seraient faits dans l’ensemble de l’économie pour neutraliser ces effets. La sortie des États-Unis de l’accord de Paris d’une part, le Brexit d’autre part, sont également pris en compte dans la situation de référence, mais non la guerre commerciale déclenchée en 2018. (Cepii)
Mots Clés: Canada, UE, Accord commercial
Logistique : comment CMA CGM s’adapte à la crise- Le secteur maritime a bien résisté à la première vague du Covid-19. C’est ce que semblent confirmer les chiffres, communiqués au soir du 5 juin dans ses locaux de Marseille, par CMA CGM, pour les trois premiers mois de cette année. Le ralentissement du commerce mondial a bien provoqué une contraction de 4,6 % des volumes conteneurisés transportés par le quatrième armateur mondial lors du premier trimestre, mais la baisse du chiffre d’affaires reste contenue à 3 % par rapport à la même période en 2019, à 7,19 milliards de dollars. Cette tendance est plus accentuée sur la branche maritime du groupe, en recul de 3,3 %, avec un chiffre d’affaires de 5,52 milliards de dollars, suite à la fermeture des usines en Chine en mars et avril, tandis que les activités logistiques de sa filiale Ceva ont progressé de 0,6 %, à 1,71 milliard de dollars. Des résultats qui démontrent, selon les responsables de CMA CGM, « la complémentarité entre les branches logistiques et maritimes du groupe ». Ils confirment au moins ses nouvelles capacités d’adaptation puisque c’est grâce à l’augmentation de ses activités dans l’entreposage et le fret aérien qu’il a pu compenser une partie de la baisse de ses flux maritime. « Le groupe a su ajuster les capacités de sa flotte tout en maintenant l’acheminement des biens et produits essentiels, notamment médicaux, par de véritables ponts logistiques », explique la compagnie qui a notamment intensifié les charters aériens pour assurer la continuité des chaînes d’approvisionnement de ses grands clients industriels. (Jeune Afrique)
Mots Clés: Covid-19, CMA CGM, secteur Maritime
PANAFRICAIN
Afrique subsaharienne : bien qu'en baisse, les émissions d’actions ont profité aux banques d'investissement - La valeur globale des émissions d'actions faites au cours du premier trimestre 2020 sur les marchés financiers d'Afrique subsaharienne a atteint 727,8 millions $, apprend-on des données publiées par Refinitiv, la base des données de Reuters. C'est 32% de moins que celle enregistrée au cours de la même période en 2019 et le volume le plus bas pour un premier trimestre depuis trois ans. Dans le même temps, on note que le nombre de transactions enregistrées a diminué d'un tiers pour atteindre le nombre total le plus bas de cette période depuis 2013. Une seule offre publique a été enregistrée au cours du premier trimestre. La société de télécommunications du Malawi, Airtel Malawi, a levé 28,7 millions de dollars sur le marché financier local en février. Toutefois, le top 5 des émissions d'actions a été le fait de sociétés déjà cotées, notamment sur la Bourse de Johannesburg en Afrique du Sud, et qui souhaitaient mobiliser de la ressource financière. Cet assèchement des émissions de titres sur les bourses d'Afrique subsaharienne semble être compensé par des hausses de tarifs pour les banques d'investissement qui les ont arrangées. Les commissions perçues par celles-ci dans ce contexte morose, ont atteint la somme de 36,7 millions $. C'est 216% de plus que les commissions générées au premier trimestre 2019, un niveau pour la période qui n'a été dépassé que deux fois au cours des 20 dernières années. (Agence ecofin)
Mots Clés: Afrique, Banques d’investissement, Actions
Le FEM alloue 176 millions $ à des initiatives d’adaptation de l’agriculture dans 9 pays d’Afrique - Le Conseil du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) vient d’allouer un financement de 176 millions $ à des initiatives d’adaptation de l’agriculture au changement climatique. Au total, ce financement bénéficiera à 24 initiatives mises en œuvre dans une trentaine de pays sur les cinq continents avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Les projets permettront de faire face à des problèmes environnementaux tels que la protection des écosystèmes par le biais de l’intégration des systèmes de production à des paysages plus vastes, ou la protection des eaux transfrontalières et internationales. Ils viendront soutenir les initiatives des pays enclavés dont les défis sont énormes en raison de leur situation géographique et de leur vulnérabilité sociale, économique et environnementale. Le Burkina Faso, la Guinée, le Kenya, la Libye, Madagascar, la Mauritanie, le Maroc, la Tanzanie et la Tunisie sont les 9 pays africains qui bénéficieront de ce financement. Les initiatives soutenues ont toutes un impact positif sur le climat et seront mises en œuvre en partenariat et en cofinancement avec les gouvernements de ces pays. (Agence ecofin)
Mots clés: Afrique, Agriculture
AFRIQUE DE L’OUEST
Ghana : 9 millions $ pour la rénovation des sites touristiques et soutenir les entreprises du secteur du tourisme - La ministre ghanéenne du tourisme, Barbara Oteng Gyasi, a annoncé, que le gouvernement va allouer 9 millions $ au développement des sites touristiques et soutenir les entreprises du secteur. L’information a été donnée, le 04 juin dernier, au cours d’un point sur l'assouplissement des restrictions sur le secteur du tourisme. Selon les autorités, ce financement est reparti à raison de 4 millions pour le développement des sites touristiques, et 5 millions $ qui contribuera à venir en aide aux entreprises exerçant dans le domaine du tourisme. Elles ont en outre annoncé que les acteurs de l’industrie du tourisme et de l’hôtellerie, pourraient obtenir des prêts d’un montant global de 600 millions de cédis (environ 104 millions $) auprès de la National Business for Small Scale Industries (NBSSI) dans le cadre du plan relance de 173 millions $ mis en place pour soutenir les PME affectées par la Covid-19. A cela s’ajoute un appui financier de 9 millions $ mis à la disposition du pays par la Banque mondiale pour financer un projet de développement touristique du Ghana. Evoquant la nécessité de ces instruments de financement en faveur du tourisme, la ministre a indiqué que « le Ghana a perdu un revenu touristique estimé à 171 millions $ en quatre mois, de mars à juin, en raison de la nouvelle pandémie mondiale de coronavirus ». Le secteur du tourisme et du voyage du Ghana contribue à environ 5% du PIB, selon les statistiques du Conseil du tourisme et du voyage (WT T C). (Agence ecofin)
Mots clés: Ghana, Secteur touristique
Liberia : le FMI approuve 50 millions $ au titre de la facilité de crédit en vue d’atténuer l’impact de la Covid-19- Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé le 05 juin 2020, le décaissement de 36,17 millions de droits de tirage spéciaux, soit environ 50 millions $ en faveur du Liberia, au titre de la Facilité de crédit rapide (FCR). Ces fonds aideront le pays à répondre à ses besoins urgents en matière de balance des paiements estimés à 150 millions $, ce qui représente 5,1% du PIB, ainsi qu’aux besoins budgétaires urgents causés par la pandémie de Covid-19. La crise sanitaire de la Covid-19 secoue de plein fouet l’économie libérienne. Cet impact est essentiellement dû à la mesure de confinement du pays qui a un impact négatif sur la demande intérieure, les transferts nets de fonds, les entrées de capitaux et le secteur bancaire. (Agence ecofin)
Mots clés: Libéria, FMI
Le Togo, 2ème exportateur africain de produits bio vers l'Union Européenne- Entre 2018 et 2019, le Togo a plus que doublé ses exportations de produits agricoles biologiques vers l'Union Européenne. Passant de 22000 tonnes à près de 45000 tonnes sur la période, soit une hausse de 102% enregistrée. Ces chiffres font du pays, le deuxième exportateur africain de bio vers l'UE (juste après l’Égypte), le 14ème exportateur au niveau mondial (il occupait la 31ème place pour 2018), et de nouveau le premier exportateur vers l’Europe dans la Cedeao. Pour la sous-région, justement, le Togo vient respectivement devant la Côte d’Ivoire (23 503 t), le Ghana (20 318 t), le Burkina Faso (13 312 t), le Sénégal (4 765 t), le Benin (2 081 t), le Niger (640 t), et le Nigeria (289 t). Ces performances sont réalisées dans un contexte où les importations de bio de l’UE sont restées globalement stables entre 2018 et 2019 (3,24 millions de tonnes), avec une hausse au niveau des fruits tropicaux et du soja, qui aura certainement profité au Togo. Pour rappel, le secteur de l'agriculture bio occupe plus de 36 000 producteurs au Togo, soit environ 4,83% des producteurs africains. (Togo_first)
Mots clés: Togo, Exportation, UE
L’AFD accorde € 6,4 millions pour l’agriculture et l’eau au Sénégal- Au Sénégal, l’Agence française de développement (AFD) a signé hier 3 conventions de subventions d’un montant total de FCFA 4,2 milliards (€ 6,4 millions) en faveur de l’agriculture et de l’eau, souligne DakarActu. Plus précisément, dans le secteur agricole, deux conventions de financement ont été signées. D’un montant de FCFA 3,3 milliards (€ 5 millions), elles sont destinées à mettre en valeur les infrastructures des activités agricoles productives des femmes dont € 4 millions en faveur de la région de Podor et € 1 million pour la région de Matam. Concernant le secteur de l’eau, FCFA 853 millions (€ 1,3 million) ont été accordés pour soutenir les mesures d’accompagnement sociales pour les personnes affectées par le projet de dépollution de la Baie de Hann. L’aide pour l’agriculture sénégalaise se multiplie alors que le président Macky Sall a pris la décision vendredi dernier de prolonger une nouvelle fois l’état d’urgence jusqu’à fin juin. De nouvelles mesures de soutien ont été prises parmi lesquelles la mobilisation en urgence par l’Etat FCFA 2,2 milliards (€ 3,354 millions) pour commercialiser la production horticole en souffrance (FCFA 1 milliard) et pour l’achat de matériels de récolte du riz (FCFA 1,2 milliard) (Commod Africa)
Mots clés: AFD, Sénégal, Agriculture
AFRIQUE DE L’EST
La Tanzanie veut faire passer sa production cotonnière à 1 million de tonnes d’ici 2025 - En Tanzanie, l’exécutif envisage de plus que doubler la production cotonnière à l’horizon 2025. Se confiant à Bloomberg, Japhet Hasunga (photo), ministre de l’Agriculture souligne qu’une récolte de 1 million de tonnes de fibre est attendue durant la saison 2024/2025 contre environ 349 000 tonnes actuellement. Dans le cadre de cette ambition, le prix garanti aux producteurs sera amélioré afin d’accroître les superficies cultivées, indique M. Hasunga. Du côté des observateurs, cette nouvelle annonce est accueillie avec réserve. En effet, depuis quelques années, la filière coton affiche une évolution en dents de scie en raison notamment de problèmes climatiques et de mauvaises pratiques culturales. En outre, le cap des 600 000 tonnes prévues pour 2018 n’a toujours pas été atteint malgré la volonté affichée par les autorités. Pour rappel, le coton est l’une des principales cultures de rente de la Tanzanie avec la noix de cajou, le tabac et le café. Les recettes d’exportation de la fibre ont atteint 68,4 millions $ en 2018. (Agence ecofin)
Mots clés: Tanzanie, Production, Coton
AFRIQUE CENTRALE
Cameroun : 44 milliards de FCFA de la Banque mondiale pour l’autonomisation des femmes- Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé un financement de l’Association internationale de développement (IDA) de 222 milliards de FCFA destiné au renforcement du capital humain en Afrique et d’améliorer les résultats de la région en matière de développement humain dans près d’une dizaine de pays subsahariens. Au Cameroun, ce financement à hauteur de 44,2 milliards de FCFA qui s’inscrit dans la quatrième phase constitue un pas supplémentaire dans la quête de l’émancipation de la femme à travers la composante démographique au Sahel. Selon Abdoulaye Seck, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Cameroun, ces fonds permettront d’assurer une éducation de qualité et d’administrer des soins de santé de qualité dans l’optique d’assurer un bon encadrement à la jeunesse. Il s’agit en l’occurrence, de contribuer à la formation intégrale des jeunes filles victimes de nombreux préjugés, ce qui permettra de lutter efficacement contre « les mariages d’enfants, des grossesses précoces et fréquentes et des abandons scolaires prématurés des filles ». Dans un contexte socioculturel marqué par des mariages précoces et une sous-scolarisation de la jeune fille dans la partie sahélienne du pays, le projet « agira comme un levier d’autonomisation des filles et de renforcement du capital humain et se focalisera dans un premier temps sur les régions de l’Extrême-Nord, du Nord et de l’Adamaoua, où environ 700 000 filles âgées de 10 à 19 ans sont exposées à ces risques », a indiqué la Banque mondiale. (Financial Afrik)
Mots clés: Cameroun, Genre
AFRIQUE AUSTRALE
L’autorité douanière d’Eswatini se lance dans un projet de tarif électronique - Les plate-formes électroniques de tarif (e-tarif) prennent de l'ampleur à travers le monde et il est de plus en plus constaté que ces instruments offrent des avantages considérables à la fois pour les douanes et le commerce. Les plate-formes électroniques de tarifs sont conçues pour intégrer toutes les informations pertinentes sur les mesures réglementaires appliquées aux transactions commerciales internationales en un seul endroit pour consultation en ligne par toutes les parties intéressées. Consciente des avantages que ces outils électroniques peuvent offrir et conformément à sa stratégie de modernisation, l'Autorité fiscale d'Eswatini (SRA) a décidé de mettre en place une plate-forme électronique complète de tarif, avec le soutien de l'OMD dans le cadre du programme UE-OMD pour le SH en Afrique, financé par l'Union européenne. Le début officiel du projet a été annoncé lors de la réunion de lancement, tenue le 3 juin 2020 en ligne, avec la participation de représentants de la SRA, de l'OMD et de Global Trade Solutions (GTS) - une société sud-africaine spécialisée dans les outils électroniques pour les douanes et Membre du Groupe consultatif du secteur privé de l'OMD. Dans son allocution d’ouverture, M. Dumisani Masilela, Commissaire général de la SRA, a salué le soutien de l'OMD et a exprimé l'engagement de son administration à mettre en place une plate-forme moderne à travers laquelle les parties prenantes pourraient être informées et tenues à jour sur les politiques et pratiques en place. Il s'est dit convaincu que le projet contribuerait à une mise en œuvre rapide et efficace du SH, éviterait la perte de recettes et appuierait les efforts continus d'Eswatini pour respecter les exigences de l'Accord sur la facilitation des échanges de l'OMC. Dans son allocution, la Directrice adjointe du renforcement des capacités, Mme Brendah Mundia, a fait part de l'appréciation de l'OMD pour le vif intérêt de la SRA pour la mise en œuvre de cet important projet. (OMD)
Mots clés: Eswatini, Tarif électronique
AFRIQUE DU NORD
Algérie: légère hausse des recettes douanières à plus de 270 mds DA au 1er trimestre 2020 - Les recouvrements effectués par les Douanes, durant le 1er trimestre de l'année en cours, ont servi à alimenter le budget de l'Etat à hauteur de 227,62 mds de dinars, contre 229,17 mds de dinars à la même période 2019, enregistrant une légère baisse de 0,68%, précisent les données statistiques de la Direction des études et de la prospective des Douanes (DEPD). La part des recettes allouées à la Caisse de garantie et de solidarité des collectivités locales (CGSCL) est de 21,66 mds de dinars, contre près de 23,25 mds de dinars, en baisse de 6,82%. Selon la DEPD, les recettes destinées à la Caisse nationale des retraites (CNR) se sont établies à 19,25 mds de dinars, contre près de 13,22 mds de dinars, en hausse de 45,68%. Quant à celles destinées aux Comptes d'affectation spéciales (CAS), elles se sont établies à 1,59 md de dinars, contre 1,41 md de dinars, durant la même période de comparaison, en hausse de 12,90%. Pour les recouvrements réalisés au cours du mois de mars dernier, la DEPD a indiqué qu'ils ont reculé de 4,8% pour atteindre 97,93 mds de dinars par rapport au mois de février 2020. Le mois de février dernier a connu une augmentation "remarquable" de 47,95% pour totaliser 102, 87 mds de dinars, par rapport au mois de janvier (69,54 mds de dinars). La baisse enregistrée en mars dernier, a concerné la quasi-totalité des recettes, à l'exception des recettes affectées à la caisse nationale de la retraite, qui ont enregistré une hausse de 7,58% pour atteindre 7,90 mds de dinars en mars dernier et par rapport au mois de février de l'année en cours. Par ailleurs, les autres transferts des recettes douanières ont reculé. (L'observateur)
Mots clés: Algérie, recettes douanière
