LA QUOTIDIENNE DU CAPC 7 SEPTEMBRE 2020

 

Les sujets du Jour :

Enquête : Conformité avec les Règles d'origine, mesures SPS et normes techniques des Accords commerciaux en Afrique (CAPC)

Loin d’être écologiques, les plans de relance économique consacrent plus de fonds au fossile (Agence ecofin)

Etats – Unis : baisse plus forte que prévu du chômage, qui repasse sous les 10%  (VOA)

15 pays africains figurent dans le top 50 des meilleures performances en matière d'IDE en 2020 (Agence ecofin)

UEMOA : Les exportations de services évaluées à 3,3% du PIB en 2019  (Financial Afrik)

UK Export Finance double ses financements au Ghana (Commod Africa)

L’Ouganda veut produire 5 000 véhicules électriques par an dès 2021 avec l’aide de la Chine (Agence ecofin)

Pourquoi la privatisation partielle d’Ethio Telecom est salutaire et opportune ( Jeune Afrique)

Les Seychelles deviennent la 160ème Partie contractante à la Convention sur le Système harmonisé (OMD)

CEMAC : encore des efforts en matière d’amélioration du climat des affaires (Adiac)

La Chine reste le principal client du Cameroun en 2019, avec une part de marché de 18,4%  (Investir au cameroun)

Mozambique : la construction de la première centrale éolienne du pays (120 MW) a été lancée à Namaacha (Agence ecofin)

Algerie : Limitation des importations à un seul type de produit par opérateur, la fausse bonne idée ?  (Maghreb emergent)

 

ANNONCE IMPORTANTE : enquête

Conformité avec les Règles d'origine, mesures SPS et normes techniques des Accords commerciaux en Afrique - Afin de mieux comprendre les opportunités et les défis que pose l'utilisation des arrangements commerciaux préférentiels et accords commerciaux régionaux (ACR), le centre Africain pour la politique commerciale vous invite à prendre quelques minutes pour répondre à ce questionnaire. Par souci de simplicité, nous ferons référence à ces deux types de régimes sous le même acronyme "ACR" pour "arrangements ou accords commerciaux régionaux". Ce questionnaire nous permettra de comprendre les typologies d'entreprises parmi celles qui utilisent et celles qui n'utilisent pas les ACR.  CAPC

Mots Clés: Afrique, ACR, Normes techniques, mesures SPS

 

INTERNATIONAL

Loin d’être écologiques, les plans de relance économique consacrent plus de fonds au fossile - Les plans de relance de l’économie post-covid-19 des pays du G20 consacrent deux fois plus de financement aux énergies fossiles qu’aux énergies renouvelables. Cette information a été communiquée par Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU sur la base d’une annonce faite par l’Institut international du développement durable (IISD). En effet, les gouvernements du G20 ont alloué 151 milliards $ aux énergies fossiles, dont seulement 20 % pour la réduction de leur impact sur l’environnement. Dans le même temps, 89 milliards $ seulement ont été consacrés aux énergies renouvelables. En outre, seulement 19 % de ce financement est subordonné à des garanties environnementales spécifiques et appropriées. Alors que les appels pour une reprise verte se multiplient, les informations collectées par Energy Policy Tracker révèlent que dans les plans de relance globale, les énergies fossiles recueillent 70 % de financement plus que le renouvelable. « Cette année, les études réalisées ont démontré que les personnes vivant dans les régions où la pollution de l’air est élevée ont un taux de mortalité plus élevé en ce qui concerne la covid-19. Si les émissions des énergies fossiles sont éliminées, l’espérance de vie globale pourrait s’accroître de 20 mois et 5,5 millions de décès pourraient être évités chaque année à travers le monde. Investir dans les énergies fossiles implique plus de morts, de malades et des coûts sanitaires de plus en plus élevés. Il s’agit tout simplement d’un désastre humain et d’une mauvaise économie », a affirmé Antonio Guterres. (Agence ecofin)

Mots Clés: Plan de relance, Ecologie

Etats – Unis : baisse plus forte que prévu du chômage, qui repasse sous les 10% - Le chômage a diminué plus que prévu en août aux Etats-Unis, repassant nettement sous la barre symbolique des 10% pour la première fois depuis le début de la pandémie, ce qui a réjoui Donald Trump à l'approche des élections. En août, le taux de chômage est tombé à 8,4%, contre 10,2% en juillet. C'est bien mieux qu'anticipé par les analystes, qui le voyaient rester proche de 10%. "Supers chiffres de l'emploi! 1,37 million d'emplois créés en août", a réagi le président républicain sur Twitter. "Le taux de chômage tombe à 8,4% (Wahou, tellement mieux qu'attendu!). Repassé sous les 10% bien plus vite et plus fort que prévu", a-t-il lancé. Il s'agit de l'avant dernier rapport sur l'emploi avant les élections de novembre. Pour l'heure, beaucoup d'emplois recréés restent précaires, et nombre de chômeurs pourraient ne pas retrouver d'emploi avant longtemps. Et parmi les 1,4 million d'emplois créés, un grand nombre sont temporaires puisqu'il s'agit d'embauches dans le cadre du recensement. Le département du Travail fait également état de "gains d'emplois notables (...) dans le commerce de détail, les services professionnels et aux entreprises, les loisirs et l'hôtellerie, et dans les services d'éducation et de santé". "C'est un grand jour pour l'Amérique", a renchéri le vice-président Mike Pence, assurant que "le retour de l'Amérique est lancé". Les créations d'emploi, pourtant, ont ralenti par rapport au 1,8 million de juillet et au record de 4,8 millions en juin, alors que 20,5 millions d'emplois avaient été détruits au seul mois d'avril. De plus, le niveau reste bien loin de celui d'avant la pandémie, en février: le marché de l'emploi comptait 11,5 millions d'emplois supplémentaires comparé à aujourd'hui. "La forte baisse du taux de chômage est encourageante mais (le niveau) reste élevé. Le nombre d'emplois détruits de façon permanente augmente, ce qui est préoccupant", a commenté Rubeela Farooqi de High Frequency Economics. (VOA)

Mots Clés: USA, Chômage, Covid-19

 

PANAFRICAIN

15 pays africains figurent dans le top 50 des meilleures performances en matière d'IDE en 2020 - La plateforme FDI Intelligence vient de publier son rapport 2020 sur le top 50 des pays du monde classé selon leurs performances en matière d’investissements directs étrangers (IDE) par rapport à la taille de leur économie. Selon le rapport, 15 pays africains figurent dans le classement, soit la deuxième meilleure performance mondiale derrière l’Europe. Selon le rapport intitulé Greenfield Performance Index 2020, c’est le Togo qui réalise la meilleure performance mondiale. Avec un indice de 10,83, le pays a attiré 11 projets d’IDE en 2019 ; ce qui fait de lui le numéro 1 mondial par rapport à la taille de son économie. En tant que nouvel entrant, il dépasse donc la moyenne requise d’au moins 10 nouveaux projets attirés pour intégrer ce classement. « Le Togo attire donc plus de dix fois le montant d'IDE Greenfield auquel on pourrait s'attendre compte tenu de la taille de son économie », ont indiqué les auteurs du rapport. Cette part importante des IDE attirés par le Togo est due entre autres au double partenariat signé début novembre 2019 avec le richissime homme d’affaires nigérian Dangote pour l’implantation d’une usine de traitement de phosphate (2 milliards $) et l’installation d’une usine de fabrication de ciment (60 millions $). De plus, les services financiers, les matériaux de construction et les services aux entreprises sont les principaux secteurs d'IDE du pays et ont représenté près de la moitié (46,2 %) de ses projets d'IDE entrants en 2019. Dans le classement, 14 autres pays africains se distinguent, dont le Rwanda (2e avec 10,61 points), le Mozambique (4e avec 8,97 points), le Sénégal (7e avec 6,56 points) et le Zimbabwe (8e avec 5,91 points) qui font partie du top 10. Suivent l’Ouganda (14e avec 4,94 points), le Kenya (15e avec 4,78 points), la Côte d’Ivoire (16e avec 4,75 points), le Maroc (17e avec 4,64 points) et la Tunisie (19e avec 4,05 points). La Namibie (20e avec 3,77 points), la Zambie (21e avec 3,62 points), le Ghana (28e avec 3,39 points), le Cameroun (32e avec 3,08 points) et l’Egypte (42e avec 2,44 points) ferment la marche. (Agence ecofin)

Mots clés: Afrique, IDE

 

AFRIQUE DE L’OUEST 

UEMOA : Les exportations de services évaluées à 3,3% du PIB en 2019  Les exportations de services des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) sont ressorties à 3,3% du produit intérieur brut (PIB) à 2.900 milliards de FCFA (4,350 milliards d’euros) en 2019, selon les données de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Par rapport à leur niveau de 2018, ces exportations de services connaissent un léger repli de 0,2 point du PIB. Selon l’Institut d’émission, leur poids relatif dans les exportations totales de l’UEMOA est ressorti à 13,9% en 2019 contre 14,9% en 2018, soit une baisse de 1 point de pourcentage. En valeur nominale, elles ont augmenté de 3,9%, en lien avec la hausse des prestations de service de transport (+11,4%), de certains services aux entreprises (+10,3%), de services de communication (+10,9%) et de voyages (+1,6%). L’examen de la structure des exportations de services révèle qu’elles sont principalement constituées de trois composantes : les services de voyage, les services de transport et les autres services. Les activités touristiques (voyages) constituent la première source de recettes d’exportation de services de l’UEMOA avec un poids relatif de 34,0% en 2019 contre 33,6% en 2018. Les services de transport se sont établis à 18,8% en 2019 contre 19,0% en 2018. « Les services fournis aux armateurs étrangers et le transport terrestre constituent la principale source de recettes de services de transport des pays membres de l’Union », signale la BCEAO. Les recettes de transport ont augmenté de 1,0% pour ressortir à 545,3 milliards de FCFA en 2019 contre 539,9 milliards de FCFA en 2018. La part des transports dans les exportations totales de services est ressortie à 18,8% en 2019, contre 19,0% une année plus tôt. (Financial Afrik)

Mots clés: UEMOA, Exportations, Services

UK Export Finance double ses financements au Ghana  La stratégie du Royaume Uni envers l'Afrique, suite à sa sortie de l'Union européen, s'intensifie.  UK Export Finance (UKEF) annonce aujourd'hui un financement de £ 140 millions pour soutenir les exportations britanniques vers le Ghana dans le cadre de projets d'infrastructures. Une infrastructure, rappelons-le, si importante pour le développement de tous les secteurs économiques dont l'agriculture.  De ces £ 140 millions, environ £ 70 millions iront à renforcer la participation du Royaume Uni dans le projet de construction de l'axe routier central reliant le port de Tema à Aflao, notamment BTP BHM International. Cette route relie le Ghana avec le Togo, le Bénin, le Nigeria et le Niger. D'autre part, £ 27 millions iront à Aqua Africa dont le siège est au Royaume Uni, afin qu'il utilise de l'énergie propre pour produire de l'eau potable. La technologie solaire lui permettra de livrer 5 litres d'eau par jour à moins d'un quart d'un penny ! Depuis le début de l'année, l'UKEF a étendu sa couverture géographique à 24 pays en Afrique dont le Ghana qui a vu son enveloppe doubler à £ 1,5 milliard. (Commod Africa)

Mots clés: UK-export, Infrastructure, Ghana

 

AFRIQUE DE L’EST

L’Ouganda veut produire 5 000 véhicules électriques par an dès 2021 avec l’aide de la ChineMettre sur le marché ougandais 5 000 véhicules électriques par an à partir de juillet 2021. Objectif improbable, peut-on penser. Mais c’est bien l’ambition que se donne Kiira Motors Corporation (KMC). Pour cela, la jeune société de fabrication automobile (constituée à 96 % par le gouvernement ougandais et à 4 % par l’Université de Makerere) s'est associée au constructeur chinois CHTC Motor Co, une filiale de l'entreprise publique Sinomach Automobile Co. L’an dernier, l’entreprise a mis sur le marché, à titre expérimental, deux autobus électriques dénommés « Kayoola », dans la capitale Kampala. Dans sa phase de déploiement progressif, 500 éco-bus, dont le fonctionnement repose sur des batteries lithium-ion qui alimentent le moteur électrique, seront déployés pour connecter l’ensemble de la région métropolitaine de Kampala, qui comprend entre autres Wakiso, Mukono et Entebbe. A côté des bus Kayoola, la société propose également un véhicule électrique hybride, le « Kiira EV Smack », et un véhicule entièrement électrique, le « Kiira EV POC ». Le site d’assemblage de KMC est actuellement en phase d’achèvement dans la ville de Jinja, second pôle commercial de l’Ouganda. Le constructeur ambitionne d'y fabriquer localement 90 % des composants requis pour le montage de ses véhicules électriques. (Agence ecofin)

Mots clés: Ouganda, Industrie, Production, Voiture électrique

Pourquoi la privatisation partielle d’Ethio Telecom est salutaire et opportuneEn décembre dernier, le Premier ministre Abiy Ahmed a lancé un plan de réforme économique « maison »pour faire avancer l’ambitieux projet visant à faire de l’Éthiopie un pays à revenu moyen d’ici à 2025 et un « modèle africain de prospérité » d’ici à 2030. Le plan, porté par le leitmotiv Medemer (« travailler à l’unisson », mantra et titre du livre publié par le prix Nobel de la paix 2019), vise à surmonter, grâce à des réformes macroéconomiques, structurelles et sectorielles, les obstacles structurels et institutionnels auxquels l’Éthiopie est confrontée.

  • Renforcer la contribution du secteur privé

Comme les plans économiques des administrations précédentes, le programme de réforme économique a été élaboré en tenant compte à la fois des possibilités offertes par le marché et du rôle de l’État dans la résolution des problèmes économiques du pays, tout en privilégiant le secteur non étatique. Il prévoit de renforcer la contribution du secteur privé à l’économie globale en ouvrant les grandes entreprises publiques (Ethiopian Airlines, Ethio Telecom, Ethiopian Electric Power Corporation et Ethiopian Shipping & Logistics Services Enterprises) aux investissements privés et étrangers. (Jeune Afrique)

Mots clés: Ethiopie, Télécoms, Privatisation

Les Seychelles deviennent la 160ème Partie contractante à la Convention sur le Système harmonisé Le 21 août 2020, les Seychelles ont déposé auprès du Secrétaire général de l'Organisation mondiale des douanes leur instrument d'adhésion à la Convention internationale sur le Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises (Système harmonisé). L’Organisation mondiale des douanes est heureuse d’accueillir le Seychelles en tant que 160e Partie contractante à la Convention sur le Système harmonisé et attend avec intérêt les fruits de sa participation active aux travaux concernant le Système harmonisé. La République des Seychelles est membre de l'Organisation mondiale des douanes depuis le 25 juillet 2000. Les Seychelles sont également membre de la SADC (Communauté de Développement de l’Afrique Australe), du COMESA (le Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe) ainsi que de l’OMC (Organisation mondiale du Commerce), et cela depuis 2015. L'OMD félicite les Seychelles d'avoir continué à accroître leur niveau d'implication dans le développement international et la maintenance de l'infrastructure commerciale mondiale en devenant Partie contractante. (OMD)

Mots clés: Seychelles, Codification des marchandises, SH

 

AFRIQUE CENTRALE

CEMAC : encore des efforts en matière d’amélioration du climat des affaires - C’est ce qui ressort du rapport annuel 2019, du Programme des réformes économiques et financières de la Cémac (Pref-Cémac), présenté par le secrétaire permanent dudit programme, Michel-Cyr Djiena Wembou, lors d’une conférence de presse animée le 3 septembre à Brazzaville. Le pilier trois consacré, en effet, aux réformes structurelles est celui sur lequel des efforts restent à faire en terme de réalisation, a fait savoir le secrétaire permanent. Car, seulement 37,9% des actions à mener jusqu’en 2021 ont été accomplies. Concernant le volet dédié au renforcement de la diversification économique et au développement du secteur privé, seulement 36, 9% des actions ont été réalisées. S’agissant de l’objectif général en rapport avec l’amélioration du climat des affaires, 41% de mesures prévues par rapport à la cible 2021 ont été réalisées. A propos des formes alternatives au financement des économies à peine 33,9% des actions prévues ont été réalisées. « Il reste beaucoup à faire sur ce pilier qui est central dans transformation des économies de la Cémac.  En plus des mesures prévues dans ce programme de réformes, il serait bon que l’obligation de transformation local de plus de 85% des grumes de bois qui s’applique dans presque tous les pays de la zone Cémac soit étendue dans toutes les autres matières premières exploitées au niveau de notre sous-région », a indiqué Michel-Cyr Djiena Wembou . Selon ce dernier, la diversification économique sera effective que si les chefs d’Etat donnaient la priorité à l’amélioration des recettes budgétaires non pétrolières plutôt qu’à la diminution des dépenses publiques. « Nous ne pouvons pas parler de la diversification si on améliore pas la qualité de la dépense publique », a affirmé le secrétaire permanent. Systématiser l’orientation du contrat cyclique des politiques budgétaires, réformer les cadres des processus budgétaires en vue d’éviter l’accumulation des arriérés, mieux gérer la dette publique (interne et externe) pour financer les économies puis, résoudre le problème de l’énergie pour favoriser la transformation au niveau local ainsi que la création des chaînes de valeurs font aussi partie des défis que les politiques devront relever. (ADIAC)

Mots Clés: CEMAC, Climat des affaires, Réformes économique

La Chine reste le principal client du Cameroun en 2019, avec une part de marché de 18,4% - En 2019, les produits camerounais ont été exportés vers environ 120 pays, selon un décompte que vient de publier l’Institut national de la statistique (INS). La Chine reste le principal client du pays en 2019, avec une part de marché de 18,4%. Elle perd ainsi quatre points de pourcentage par rapport à l’année 2018. Les produits exportés vers la Chine sont constitués essentiellement des huiles brutes de pétrole (56,7%) ; du gaz naturel liquéfié (23,6%) ; du bois brut (9,1%) ; du bois scié (5,2%) et du coton brut (3,4%). Ces cinq produits représentent 98% des exportations en direction de la Chine en 2019. La Chine est suivie par l’Italie (12,2%) et de l’Inde (11,0%). À destination de l’Italie, la structure des produits exportés est quasiment identique à celle de la Chine et est constituée : des huiles brutes de pétrole (71,4%) ; de l’aluminium brut (16,5%) ; du bois scié (5,0%) et des feuilles de placage (4,4%). Ces quatre produits représentent 97,3% des exportations vers l’Italie en 2019. Les exportations à destination de l’Inde sont constituées à près de 99% de trois produits : les huiles brutes de pétrole (56,6%) ; le gaz naturel liquéfié (36,8%) et le coton brut (5,4%). Les autres clients du Cameroun sont : les Pays-Bas (9,4%), les États-Unis d’Amérique (5,9%) et l’Espagne (5,4%).  (Investir au cameroun)

Mots Clés: Cameroun, Chine, Exportations

 

AFRIQUE AUSTRALE

Mozambique : la construction de la première centrale éolienne du pays (120 MW) a été lancée à Namaacha - Au Mozambique, la construction de la première centrale éolienne du pays a démarré. Cette information a été confiée à Radio Moçambique par Pedro Coutinho, le gestionnaire du projet de construction. L’infrastructure est implantée dans le district de Namaacha dans le sud de la province de Maputo. D’une capacité de 120 MW, elle est construite par la compagnie britannique EleQtra à un coût estimé à 280 millions $. Les travaux permettront la création de 700 nouveaux emplois pour lesquels la main-d’œuvre locale sera principalement sollicitée. Une fois entrée en service, elle cédera sa production à la compagnie électrique mozambicaine EDM. « Une partie des nouvelles turbines de la centrale sont déjà en construction et sa mise en place prendra trois ans. Nous la connecterons à la sous-station électrique de Boane afin d’acheminer la production vers l’EDM qui la distribuera aux consommateurs finaux », a affirmé Pedro Coutinho. La construction de la centrale éolienne de Namaacha a obtenu une subvention de l’United State Trade and Development Agency pour la réalisation des études de faisabilité. (Agence ecofin)

Mots clés: Mozambique, Infrastructures, Energie renouvelable

 

AFRIQUE DU NORD

Algerie : Limitation des importations à un seul type de produit par opérateur, la fausse bonne idée ? le ministre du Commerce, a affirmé lundi à Alger que son secteur s’attelait à la spécialisation des importations à travers l’obligation de l’opérateur du Commerce extérieur à n’importer qu’un seul et unique type de produits. Cette spécialisation permettra une meilleure organisation du commerce extérieur dans le cadre de la nouvelle approche sectorielle qui obligera les importateurs à se spécialiser dans des familles précises de produits, et qui seront inscrites sur leur Registre de commerce, a expliqué le ministre à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de l’Association nationale des Commerçants et artisans (ANCA) au Palais des expositions. Il a réitéré, dans ce sens, que les produits localement fabriqués ne seront importés sauf lorsqu’il s’agit de soutenir, en volumes limités, le marché local, en cas de déficit dans la satisfaction de la demande. S’agissant de la liste des produits interdits à l’exportation, le ministre a précisé que cette interdiction était liée à la conjoncture sanitaire que traverse le pays, assurant que le secteur encourage les exportations mais pas des produits qui enregistrent un manque sur le marché local. Cette liste est modifiable suivant la conjoncture qui a motivé sa mise en place, a souligné M. Rezig avant d’ajouter que les produits interdits à l’exportation sont les produits subventionnés, l’ail, les masques et le gel hydro-alcoolique, c’est-à-dire des besoins fondamentaux pour le citoyen. Par ailleurs, le ministre du Commerce a fait état, dans une déclaration à la presse, de l’élaboration en cours d’une feuille de route pour les opérations de commercialisation et de stockage. (Maghreb emergent)

Mots clés: Algérie, limitation des importations A