LA QUOTIDIENNE DU CAPC 8 SEPTEMBRE 2020
Les sujets du Jour :
Retournement de tendance sur le marché mondial du sucre (Commod Africa)
La production mondiale de maïs devrait atteindre un niveau historique en 2020/2021 (IGC) (Agence ecofin)
Ethiopian Airlines veut contribuer au sauvetage de South African Airways (VOA)
Sénégal: hausse de 1,0% de l’Indice harmonisé des prix à la consommation (APA News)
Côte d’Ivoire: le chinois CHEC va construire le second terminal à conteneurs du port d’Abidjan (Agence ecofin)
Kenya : les dividendes seront régulés dans le secteur bancaire ( Agence ecofin)
Gabon : un financement de 500 millions FCFA pour soutenir les PME (Agence ecofin)
Les dépenses d’intérêt sur la dette publique en hausse au cameroun (Agence Afrique)
Afrique du Sud : un prêt de 225 millions $ de la SFI et la FMO à FirstRand pour le financement de projets climatiques (Agence ecofin)
Tunisie : 52 % des chefs d’entreprise insatisfaits de la prestation du gouvernement (Gnet)
ANNONCE IMPORTANTE : enquête
Conformité avec les Règles d'origine, mesures SPS et normes techniques des Accords commerciaux en Afrique - La Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA) mène une étude comparative axée sur deux mesures non tarifaires dont le respect revêt un aspect crucial pour que les opérateurs puissent bénéficier d'un accès au marché à des conditions préférentielles : (1) les règles d'origine (RdO) et (2) les mesures relatives aux obstacles techniques au commerce (OTC) et aux mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS). Dans cette optique, nous vous demandons de bien vouloir nous apporter votre soutien et de participer à une enquête de 10 minutes. Votre participation est essentielle pour nous aider à mieux comprendre les obstacles qui empêchent les opérateurs privés de tirer pleinement parti des possibilités découlant des accords commerciaux, et pour nous permettre de mieux aider les décideurs politiques à concevoir des accords commerciaux plus inclusifs. CAPC
Mots Clés: Afrique, Accords commerciaux, Normes, SPS, OTC, RdO
INTERNATIONAL
Retournement de tendance sur le marché mondial du sucre - Si la pandémie de la Covid-19 a conduit à une forte réduction de la consommation mondiale de sucre, de l’ordre de 2,1 millions de tonnes (Mt), l’augmentation de la production de sucre au Brésil suite à la faible demande d’éthanol entrainant les usines brésiliennes à augmenter la proportion de canne à sucre qu'elles utilisent pour fabriquer du sucre plutôt que du biocarburant a conduit à une forte réduction du déficit mondial en sucre en 2019/20, selon l’Organisation internationale du sucre (ISO). En effet, le déficit en sucre a été ramené à 136 000 tonnes en 2019/20 contre 9,3 Mt anticipé au mois de mai par l’organisation internationale (ISO). L’ISO a également communiqué hier ses premières prévisions pour 2020/21 tablant sur un déficit mondial de 724 000 tonnes avec un rebond de la consommation mondiale estimée à 2,6% à 174,19 Mt tandis que la production progresserait de 2,3% à 173,46 Mt. En juin dernier, le courtier et analyste INTL FSCStone anticipait un excédent de 0,5 Mt. (Lire : La récolte record du Brésil conduira à un excédent mondial de sucre en 2020/21). «Bien qu'il soit largement perçu que la pandémie ne s'arrêtera pas tant qu'un vaccin n'aura pas été trouvé, l'impact sur la consommation mondiale de sucre a jusqu'à présent été défini comme une fonction d'une restriction des déplacements et de la consommation hors du domicile plutôt que d'un changement habitudes de consommation », estime l'ISO. Du côté de la production, l’ISO attribue la hausse à une reprise de la production indienne à 31,5 Mt, contre 27,2 Mt en 2019/. Une progression en partie contrebalancée par une baisse prévue de la production au Brésil à 34,7 Mt contre 37,4 Mt en 2019/20. Les prix du sucre brut ont grimpé d’environ 20% depuis la dernière analyse trimestrielle de l’ISO en mai. (Commod Africa)
Mots Clés: Sucre, Production mondiale, Brésil
La production mondiale de maïs devrait atteindre un niveau historique en 2020/2021 (IGC) - En 2020/2021, la récolte mondiale de maïs atteindra son niveau le plus élevé de l’histoire. Selon le Conseil international des céréales (IGC), la production devrait atteindre 1,166 milliard de tonnes au terme de ladite campagne, soit 2 millions de tonnes de plus qu’anticipé précédemment. Ce volume record s’explique surtout par l’amélioration des perspectives du côté des USA, premier producteur mondial. Le pays de l’Oncle Sam devrait ainsi récolter 384,2 millions de tonnes de maïs contre 380,8 millions de tonnes prévues antérieurement. Si ce stock reste important, car étant proche du record actuel du pays (384,8 millions de tonnes en 2016/2017), l’IGC souligne qu’il aurait pu être encore plus important sans la dégradation des conditions météorologiques dans l’Etat de l’Iowa. « Les faibles récoltes anticipées en France et en Russie ont aussi partiellement réduit les gains liés à la hausse de la production aux USA », ajoute l’organisme intergouvernemental. (Agence ecofin)
Mots Clés: Production mondiale, Maïs
PANAFRICAIN
Ethiopian Airlines veut contribuer au sauvetage de South African Airways - La compagnie aérienne Ethiopian Airlines est en pourparlers sur son éventuelle participation au sauvetage de South African Airways (SAA), a déclaré vendredi Tewolde Gebremariam, le directeur général de la compagnie. La SAA n'a pas fait de bénéfices depuis 2011 et a été mise sous une forme de protection de la faillite depuis la fin de l'année dernière. Les créanciers ont approuvé un plan de restructuration, mais le gouvernement doit contribuer à hauteur d’au moins 10 milliards de rands (580 millions de dollars) pour que le plan tienne la route. "Des discussions sont en cours entre Ethiopian Airlines et le ministère sud-africain des entreprises publiques", a déclaré M. Gebremariam. Il précise que ces discussions sont encore dans une phase préliminaire et se situent "dans le cadre global de la coopération panafricaine dans le domaine de l'aviation". Du côté sud-africain, des officiels confirment avoir reçu un intérêt non sollicité pour la SAA, sans donner plus de détails. La SAA n'a plus effectué de vols commerciaux de passagers depuis mars, lorsque le gouvernement a imposé un confinement strict pour contenir le nouveau coronavirus. (VOA)
Mots clés: Ethiopie, Afrique du sud, Transport aérien
AFRIQUE DE L’OUEST
Sénégal: hausse de 1,0% de l’Indice harmonisé des prix à la consommation – L’Indice harmonisé des prix à la consommation du mois de juillet 2020 a augmenté de 1,0% comparé à celui du mois précédent, peut-on lire sur le site de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Cette évolution résulte principalement d’une hausse des prix des services de communication, des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, des services de restaurants et hôtels, ainsi que des articles d'habillement et chaussures, explique l’ANSD. En variation annuelle, précise l’institution, les prix à la consommation ont progressé de 2,7%, tandis que le taux d’inflation annuel moyen s’est établi à +1,9%. Plus en détails, l’ANSD souligne que les services de communication se sont renchéris de 2,5% en rythme mensuel, par suite d’un accroissement des prix des services de communication téléphonique (+4,0%). En variation annuelle, ces prix ont augmenté de 1,8%. Les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont, quant à elles, progressé de 1,8% en juillet 2020, note l’agence, ajoutant que cette évolution est induite principalement par un fort regain des prix des légumes frais, notamment ceux en feuilles (+34,2%), en fruits ou racines (+14,7%), ainsi que des tubercules et plantains (+12,9%). Egalement, une augmentation des prix des moutons sur pieds (+9,7%) en période de fête de Tabaski, des poissons frais (+1,9%) et des céréales non transformées (+0,9%) a contribué au relèvement de ceux des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées. Comparés à la période correspondante en 2019, ils se sont accrus de 3,7%, fait remarquer l’ANSD. Les prix des services de restaurants et hôtels ont augmenté de 0,5% en juillet 2020. Cette progression résulte de celle des prix des services de restauration en cantines (+2,2%), ainsi que des services de restaurants, cafés et établissements similaires (+0,3%). En variation annuelle, ils se sont bonifiés de 1,8%. Le relèvement des prix des articles d’habillement et chaussures (+0,3%) est consécutif à celui des prix des vêtements (+0,3%), des services de confection et nettoyage d'habits (+0,4%), ainsi que des services de cordonnerie et réparation d'articles chaussants (+1,3%). En variation annuelle, ils ont haussé de 0,6%. Les prix des services de santé se sont accélérés de 0,2% en juillet 2020, sous l’effet d’une recrudescence des prix des services hospitaliers (+1,3%), des médicaments traditionnels (+0,6%) et des produits médicaux divers (+0,2%). Par rapport au mois de juillet 2019, ils se sont appréciés de 1,9%. (APA)
Mots clés: Sénégal, Consommation, Indice des prix
Côte d’Ivoire: le chinois CHEC va construire le second terminal à conteneurs du port d’Abidjan – La construction d'un deuxième terminal à conteneurs – baptisé Côte d'Ivoire Terminal (CIT) – au port d’Abidjan devrait débuter sous peu, suite à la signature de l'accord d'exécution du projet entre les promoteurs, Bolloré et APM Terminals (APMT), et l'entrepreneur China Harbour Engineering Company (CHEC), filiale de China Communications Construction Company. L’infrastructure, dont la mise en service est prévue d’ici la fin 2021, devrait mobiliser un investissement de 400 millions d’euros, les équipements inclus. Le consortium exploitera le terminal pendant une période de 20 ans avant de le céder au port autonome d'Abidjan. La nouvelle infrastructure sera dotée d’un quai de 1 100 mètres et d’un tirant de 18 mètres, suffisant pour accueillir des navires post-Panamax. Une fois achevé, CIT renforcera la compétitivité du port d'Abidjan et ajoutera 1,2 million d'EVP de capacité supplémentaire, dans sa première phase de développement. Selon Koen De Backker le directeur général de CIT, son tirant d'eau profond positionnera Abidjan comme une porte d'entrée privilégiée pour les pays voisins tels que le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui utilisent actuellement des itinéraires moins optimaux en raison de restrictions de capacité aux terminaux de passage, et il servira également de plaque tournante de transbordement pour la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia. (Agence ecofin)
Mots clés: Côte d’Ivoire, Infrastructures, Ports
Les experts de la CEA en Afrique de l’Ouest renforcent leurs capacités en économie générationnelle et en méthodologie des NTA – Les experts du bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (BSR-AO-CEA) ont participé virtuellement en août dernier à un atelier de renforcement des capacités en économie générationnelle et en méthodologie des NTA (comptes nationaux de transfert). Cet atelier de formation qui s’inscrit dans la dynamique de l’appui aux États à intégrer les impératifs du dividende démographique dans leurs politiques de développement a été organisé en partenariat avec le consortium régional pour la recherche en économie générationnelle (CREG). Il a comporté cinq modules, à savoir : la théorie de l’économie générationnelle, les profils de consommation, le profil de revenu du travail, le déficit du cycle de vie et le profil du dividende démographique. Dans son mot d’ouverture des travaux de cet atelier de renforcement des capacités, la Directrice du BSR-AO-CEA, Ngone Diop, a affirmé que : « Avec une population de 391 Millions d’habitants en 2019 en Afrique de l’Ouest et estimé à doubler d’ici à 2100, soit à 781 Millions d’habitants selon les projections les plus faibles, le besoin investir dans la transition démographique se pose avec acuité ». « Capter le dividende démographique en Afrique de l’Ouest est indispensable à l’amélioration des conditions de vie de nos populations par le truchement du développement durable et la transformation structurelle de nos économies », estime Ngone Diop. (UNECA)
Mots clés: CEA, Formation, Economie générationnelle
AFRIQUE DE L’EST
Kenya : les dividendes seront régulés dans le secteur bancaire - La Banque centrale du Kenya (CBK) a instruit les banques commerciales qu'elles devront obtenir son approbation avant de déclarer et de distribuer des dividendes pour l'exercice 2020. L'objectif de cette initiative est de s'assurer que les banques disposent de fonds propres suffisants pour leur permettre de faire face aux conséquences de la covid-19. La procédure requiert désormais que les banques fassent une évaluation de la capacité de leurs fonds propres à couvrir de manière adéquate leurs actifs pondérés par des risques. Avec la nouvelle norme internationale de comptabilité appliquée aux banques (IFRS 9), celles-ci doivent tenir non seulement compte des risques effectifs, mais aussi des risques probables en rapport avec l'environnement d'exploitation. C'est sur la base de cette évaluation que la Banque centrale décidera si des dividendes peuvent être distribués ou non. Le régulateur kényan du secteur financier a souligné que cette directive garantirait aux banques la conservation de leur capital et, à ce titre, leur permettrait de remplir leurs rôles fondamentaux. « A notre avis, la directive des banques centrales est une position de précaution dans le but de garantir que le secteur bancaire soit suffisamment capitalisé ; ce qui leur fournira la couverture nécessaire pour participer aux activités bancaires de base, catalysant ainsi la croissance économique et le développement dans le pays », ont fait savoir des analystes de la firme d'investissement locale Cytonn Investment dans son analyse hebdomadaire. La semaine écoulée, 6 banques cotées sur le Nairobi Securities Exchange (marché financier local) ont publié leurs résultats du premier semestre 2020. Chez Kenya Commercial Bank et Equity Group, la constitution des provisions pour des risques sur le crédit a augmenté de manière substantielle. Pour les banques dont les résultats ont été analysés, ces provisions s’élèvent à 17,8 milliards de shillings (164,5 millions $). Elles sont en hausse de 165,6% comparativement à la même période en 2019. (Agence ecofin)
Mots clés: Kenya, Banques, Fonds propres
AFRIQUE CENTRALE
Gabon : un financement de 500 millions FCFA pour soutenir les PME - L’Agence nationale de promotion des investissements au Gabon (ANPI-Gabon) et la Compagnie financière africaine (Cofina) ont procédé le lundi 31 août à la signature d’une convention de 500 millions FCFA destinée aux petites et moyennes entreprises du Gabon. Les deux entités s’engagent à accompagner les entreprises locales au cours de leurs 3 premières années d’existence. Selon le directeur général de l’ANPI-Gabon, Gabriel Ntougou, cette convention s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la compétitivité des PME et de la mise en place d’un dispositif institutionnel d’appui au secteur privé. Yvan N’na Mboma, Directeur général de la Cofina, a précisé à son tour que ce type de financement s’adresse particulièrement à une catégorie d’entreprises qui n’a pas accès aux financements des banques classiques. L’appui à la fois technique et financier va également apporter aux entreprises une expertise dans les secteurs d’activité et une capacité à générer du flux. A noter que les petites et moyennes entreprises seront sélectionnées sur la base des critères définis par les deux entités. (Agence ecofin)
Mots Clés: Gabon, PME, Cofina
Les dépenses d’intérêt sur la dette publique en hausse au cameroun - Les dépenses d’intérêt sur la dette publique du Cameroun devront augmenter dans les prochains trimestres, a averti une étude de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), consacrée aux effets du coronavirus sur l’économie de ce pays d’Afrique centrale. La réduction du chiffre d’affaires des entreprises au Cameroun contribuera à diminuer les rentrées fiscales du gouvernement, estime Francis Ghislain Ngomba Bodi, cadre à la BEAC, soulignant que ce mouvement de baisse sera amplifié par le choc pétrolier. Dans le même temps, l’étude souligne l’intérêt pour le gouvernement d’accroître ses dépenses publiques, notamment dans le secteur de la santé. « Donc la simultanéité de l’augmentation des dépenses et de la baisse des recettes devrait aggraver le déficit budgétaire qui était déjà à 2,6 % du PIB en 2019 », fait noter la même étude. Les simulations de la BEAC montrent que ce déficit pourrait tripler, voire quadrupler en 2020, ce qui entraînerait un accroissement de l’endettement public et une hausse de la charge de cette dette, d’après les prévisions de l’étude. (Agence Afrique)
Mots Clés: Cameroun, Dettes, Intérêt
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud : un prêt de 225 millions $ de la SFI et la FMO à FirstRand pour le financement de projets climatiques - La Société financière internationale (SFI) vient d’allouer un financement de 225 millions $ à la FirstRand Bank d’Afrique du Sud, dont 75 millions $ ont été fournis par la Société néerlandaise de financement du développement (FMO). Les fonds serviront à soutenir les projets d’efficacité énergétique et d’accès intelligent à l’eau dans le pays. Andries du Toit, le trésorier du Group FirstRand a salué cet octroi de fonds indiquant qu’il permettra d’accroître de manière significative la capacité de la Banque à participer à la croissance de l’économie verte du continent. Adamou Labara, le directeur de la SFI pour l’Afrique du Sud, a affirmé quant à lui que l’octroi du prêt entre dans le cadre des objectifs de développement d’un marché de finance climat dans le pays et de son accompagnement dans la transition vers une économie bas-carbone. « Accompagner l’accroissement de l’accès au financement climatique est très important pour renforcer une réponse plus inclusive, résiliente et durable aux risques croissants encourus par le développement économique en raison du changement climatique », a affirmé M. Labara. (Agence ecofin)
Mots clés: Afrique du sud, SFI, Projets climatiques
AFRIQUE DU NORD
Tunisie : 52 % des chefs d’entreprise insatisfaits de la prestation du gouvernement – Quelque 52 % des chefs d’entreprise ne sont pas satisfaits de la prestation du gouvernement Fakhfakh, contre 32 % qui sont moyennement satisfaits, selon une étude l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE). D’après cette même étude, 60 % n’en sont pas satisfaits sur le plan économique, et 54 % sur le plan social. Les chefs d’entreprises estiment, dans leur majorité, (90 %) que l’actuelle situation économique est mauvaise, souligne cette même enquête menée auprès de 500 entreprises, qui vise « à évaluer l’actuelle situation économique, mesurer l’impact de l’instabilité politique sur leurs activités, et engager les transformations nécessaires pour consolider la situation économique actuelle ». Les chefs d’entreprise ont des attentes du prochain gouvernement sur le plan financier, comme le fait « de développer un programme d’appui technique et financier aux très petites et moyennes entreprises, d’arrêter l’hémorragie des entreprises publiques, de réduire le déficit commercial, de lutter contre la corruption, le marché parallèle, la fraude fiscale, et de réviser le code de change. » Sur le plan social, ils appellent « à améliorer la qualité du système éducatif, et le pouvoir d’achat, à impliquer activement les citoyens dans la vie politique et économique, à encourager et accompagner les jeunes diplômés à travers la mise en place d’un programme national pour la promotion de la jeunesse, à maitriser les revendications, à mettre en place des programmes de prévention et de lutte contre la Pauvreté, et à renforcer le dialogue et la concertation. (Gnet)
Mots clés: Tunisie, Covid-19, Plan économique
