LA QUOTIDIENNE DU CAPC 1 OCTOBRE 2020
Les sujets du Jour :
La pandémie pourrait détruire 245 millions d'emplois dans le monde (La tribune)
Washington fait appel d'une décision de l'OMC sur le bois canadien (VOA Afrique)
Au Niger, la BAD accompagne la constitution d’un vivier de main-d’œuvre qualifiée pour les secteurs émergents de l’économie (Agence ecofin)
L’Allemagne débloque 3 millions € pour réduire la fracture numérique dans les communautés rurales, au Cameroun (Agence ecofin)
Vers une interdiction des exportations des grumes dans tout le bassin du Congo (Agence ecofin)
Afrique du Sud : le taux de chômage enregistre une baisse au deuxième trimestre 2020, mais... (Agence ecofin)
La Zlecaf ouvrira de larges perspectives aux opérateurs économiques algériens (APS.dz)
Maroc : 200 millions d’euros de la BEI pour soutenir les entreprises agricoles et de la bio-économie (Agence ecofin)
INTERNATIONAL
La pandémie pourrait détruire 245 millions d'emplois dans le monde - La pandémie continue de faire des ravages sur le marché du travail. Selon la dernière livraison de l'Organisation internationale du travail (OIT) publiée mercredi 23 septembre, les revenus du travail à l'échelle globale ont baissé de 10,7% pendant les trois premiers trimestres de l'année. Cette perte sèche devrait se traduire par un accroissement de la pauvreté au travail alors que des populations entières subissent déjà de plein fouet les conséquences économiques et sanitaires de la pandémie. La résurgence de cette maladie infectieuse et la multiplication des foyers de contamination ont obligé les statisticiens de l'institution internationale basée à Genève à revoir leurs perspectives.
- 245 millions d'emplois détruits
Les dernières projections de l'OIT pour les trois derniers mois de l'année prévoient désormais une baisse globale des heures travaillées de 8,6% par rapport à la même période de l'année précédente. C'est à comparer à la diminution de 4,9% que prévoyait l'organisation onusienne lors de ses dernières prévisions en juin. Cette nouvelle estimation correspond à la perte de 245 millions d'emplois à temps plein, un peu moins du double des 140 millions estimés en juin. "Il est très clair qu'il y a un lien intime entre notre performance en matière de santé et notre performance socio-économique", a souligné M. Ryder, mettant en garde ceux qui opposent les deux.
- Situation alarmante dans les pays émergents
L'OIT souligne aussi que "l'une des raisons qui explique ces augmentations estimées des pertes en heures travaillées réside dans le fait que, dans les pays en développement et dans les pays émergents, les travailleurs ont été beaucoup plus touchés que par les crises précédentes, notamment les personnes évoluant dans l'économie informelle". Sur les neuf premiers mois de l'année, l'OIT estime que le montant total des revenus du travail a baissé de 10,7% soit l'équivalent de 3.500 milliards de dollars si on compare à la période janvier-septembre 2019, hors mesures de soutien aux revenus mises en place par les gouvernements. (La tribune)
Mots Clés: Coronavirus, Emploi, OIT
Washington fait appel d'une décision de l'OMC sur le bois canadien - Les Etats-Unis ont annoncé lundi qu'ils faisaient appel d'un verdict de l'OMC favorable aux Canadiens portant sur le bois de construction, au coeur d'un contentieux de longue date entre Washington et le Canada. Mais la cour d'appel de l'Organe de règlement des différends de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), dont la nomination des juges est bloquée par Washington, n'est plus opérationnelle depuis le 11 décembre, faute de magistrats suffisants. "Comme indiqué dans notre notification à l'ORD concernant la décision américaine de faire appel, nous sommes ouverts à des discussions avec le Canada sur la marche à suivre dans ce différend", a fait savoir lundi la représentation américaine auprès de l'OMC. Il y a deux ans, le Canada avait déposé plainte auprès de l'OMC pour contester des droits compensateurs imposés par les Etats-Unis sur son bois d'oeuvre résineux. Il s'agissait du 9e litige engagé par Ottawa auprès de cette instance. Depuis près de 40 ans, les Etats-Unis estiment que les prix du bois de construction canadien sont "injustement sous-évalués" et que ces marchandises sont "subventionnées". Outre devant l'OMC, de nombreux recours judiciaires ont été effectués au cours du temps devant des juridictions des pays. En décembre 2017, la commission américaine du commerce international (ITC) avait ainsi conclu que les industriels canadiens exportaient leur bois de construction à des prix de dumping, justifiant les pénalités imposées à la frontière. Elle notait alors un "préjudice notable" pour les Américains. (VOA Afrique)
Mots Clés: OMC, ORD, USA, Canada, Bois
PANAFRICAIN
L’intégration du genre dans les stratégies nationales est essentielle pour tirer parti des avantages de la ZLECA - Dans un effort visant à améliorer les connaissances des décideurs politiques et d’autres parties prenantes clés sur les mesures à prendre pour faire avancer les résultats tenant compte du genre dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), le Centre africain pour la politique commerciale (ATPC ), de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP) ont lancé aujourd’hui un cours en ligne de quatre semaines intitulé, « Un guide pour l’intégration du genre dans les stratégies nationales de la ZLECA ». La ZLECA ne sera à la hauteur de son potentiel que si les avantages de la production et de l’expansion du commerce sont inclusifs et partagés de manière égale, déclare David Luke, Coordinateur de l’ATPC. « Afin de faire avancer la promotion de l’égalité des sexes comme l’un des objectifs généraux de l’Accord sur la ZLECA, il faut un effort délibéré visant à intégrer une approche sensible au genre dans la mise en œuvre de la ZLECA à travers des stratégies nationales », dit-il. L’objectif du cours est d’aider les décideurs et les praticiens à concevoir des politiques ciblées tenant compte du genre et des mesures complémentaires visant à garantir que les femmes tirent parti des nouvelles opportunités et avantages de la ZLECA. La formation sera suivie par plus de 200 participants des gouvernements africains, du secteur privé et de la société civile, en particulier des organisations de femmes, et des partenaires de développement. Le cours sera dispensé en anglais et en français. (UNECA)
Mots clés: Afrique, Genre, Zlecaf, Stratégies nationales
AFRIQUE DE L’OUEST
Au Niger, la BAD accompagne la constitution d’un vivier de main-d’œuvre qualifiée pour les secteurs émergents de l’économie - Le Projet d’appui au développement de l’enseignement et de la formation professionnelle et technique (PADEFPT) est mis en œuvre, entre 2011 et 2020 au Niger. Il a permis, grâce à l’accroissement de l’accès à un enseignement et une formation professionnels et techniques de qualité, de doter le pays d’un vivier de main‑d’œuvre qualifiée pour la redynamisation de l’économie. Ce projet est conçu pour répondre aux nouvelles opportunités socio-économiques liées à l’exploitation des gisements d’uranium, de pétrole et au lancement des grands chantiers notamment le barrage de Kandadji, le chemin de fer et le port sec. Le PADEFPT a été financé par la Banque africaine de développement, à travers un don de 23,8 millions de dollars et un prêt de 10,5 millions de dollars, émanant du guichet de prêt à taux concessionnel de la Banque, le Fonds africain de développement, soit au total 34,3 millions de dollars américains. Le PADEFPT a ainsi permis de former une main d’œuvre technique de qualité pour soutenir les secteurs industriels émergents et la croissance économique du Niger. Cela a contribué notamment à renforcer et dynamiser le développement de filières industrielles ciblées tels que le génie civil, le génie électronique et électrotechnique, le génie mécanique et le génie pétrochimique.
- Accès accru des filles à l’éducation
Le projet a porté concrètement sur l’extension et la réhabilitation de 52 établissements d’enseignement et de formation professionnels et techniques (EFPT), la construction de 37 autres et l’acquisition de mobiliers et de matériels informatiques pour leur équipement. Des équipements de dernière génération ont été également acquis pour les ateliers, les laboratoires et les salles de classes des établissements ciblés. Le projet a permis un accès croissant (55%) de filles à l'EFPT et les apprenants ont été dotés de kits d'encouragement à l'accès et de kits d'accompagnement à l’issue des réussites aux examens. Par ailleurs, 673 enseignants du cycle moyen de l’enseignement professionnel et technique dont 116 femmes ont bénéficié de sessions de formation de formateurs. Le développement des compétences et l’élaboration des curricula selon l’Approche par compétence (APC), ont constitué le cadre du renforcement des compétences. (Agence ecofin)
Mots clés: Niger, BAD, Education, Genre
AFRIQUE DE L’EST
Tanzanie : les nouvelles routes financées par la Banque africaine de développement transforment le quotidien de millions de personnes - Le Projet d’appui au secteur routier 1 pour la réhabilitation des axes Namtumbo-Tunduru (193 km) et Iringa-Dodoma (260 km) a transformé le quotidien des populations de cinq grandes régions de Tanzanie, soit quelque huit millions de personnes. Le projet, réalisé entre 2011 et 2018, a été financé par un prêt de 206,7 millions de dollars américains du Fonds africain de développement, le guichet de prêt à taux concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. D’une part, ce projet a amélioré les services de transport routier essentiels entre les districts de Namtumbo et Tunduru, Iringa, Dodoma, Babati et Arusha, tout en les intégrant au reste du réseau national. D’autre part, il a renforcé la connectivité du transport routier entre le corridor central tanzanien et le corridor nord du Kenya. Les régions desservies par ces axes routiers sont riches en ressources agricoles, minérales et naturelles. Par conséquent, elles contribuent au bien-être socio-économique des populations des différentes régions en participant à la réduction des coûts de transport, de la durée de transport, à l’amélioration de la production agricole, au tourisme, à l’extraction minière, au commerce et à l’intégration régionale
- Volumes de trafic quadruplés
Le tronçon Namtumbo‑Tunduru‑Mangaka a enregistré une augmentation du nombre de bus de 4 à 30 (mini et grands bus) par jour, pour le transport des voyageurs. Sur la route Iringa‑Dodoma, le nombre de bus par jour a été multiplié par quatre, passant de 3 à 12. Le tronçon Iringa‑Dodoma constitue notamment un lien indispensable entre le corridor sud, le corridor central et les parties nord de la Tanzanie, y compris Arusha : il relie les régions du nord‑est de la Tanzanie aux régions du sud ainsi que la capitale nationale, Dodoma, au nord du pays par Babati. Autre point positif pour les populations, les tarifs de bus ont enregistré une nette baisse de leurs coûts passant de 7,36 à 4,33 dollars pour le tronçon Iringa‑Dodoma, où le temps de trajet est passé de 9h, voire 12h, à 3h30. (BAD)
Mots clés: Tanzanie, Infrastructures routière, BAD
AFRIQUE CENTRALE
L’Allemagne débloque 3 millions € pour réduire la fracture numérique dans les communautés rurales, au Cameroun - L’ambassade d’Allemagne au Cameroun informe que le gouvernement fédéral a débloqué un montant de 3 millions d’euros (1,96 milliard FCFA) pour renforcer son engagement dans le secteur de la bonne gouvernance et la décentralisation à travers le projet : « Les Communautés intelligentes du Cameroun ». Ce projet de l’initiative « Digital Africa » du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement vise principalement la réduction de la fracture numérique dans les communautés rurales et défavorisées du Cameroun. A travers le renforcement des capacités de la population locale et des acteurs de la société civile sur les thématiques liées à la mise en place, la gestion et la maintenance des réseaux communautaires et des espaces de création, au moins 50 000 citoyens dans plus de 20 municipalités auront un accès abordable et équitable à Internet, aux services numériques et aux innovations technologiques. Ces services numériques permettront d’impulser le développement, à travers notamment, la création d’emplois, la facilitation de l’accès à l’information, le développement du commerce, ou encore l’amélioration de l’éducation par les contenus en ligne. (Agence ecofin)
Mots Clés: Cameroun, Allemagne, Numérique
Vers une interdiction des exportations des grumes dans tout le bassin du Congo - Le camerounais Jules Doret Ndongo a présidé par visioconférence, le 18 septembre, une réunion des ministres en charge des Forêts, de l’industrie et de l’environnement d’Afrique centrale, qui a validé la décision portant interdiction d’exporter le bois sous forme de grumes par tous les pays du Bassin du Congo à compter du 1er janvier 2022. Pour l’accompagnement de cette mesure, il a été décidé de créer des zones économiques spéciales pour installer les industries de 1ère, 2ème et 3ème transformation du bois. Par ailleurs, ces ministres ont validé la décision portant création du Comité régional d’industrialisation durable de la filière bois dans le bassin du Congo (Crib) ainsi que le règlement portant développement des plantations forestières. Aussi, le conseil des ministres a validé la décision portant règlement désignant l’Ecole supérieure internationale de l’agriculture et des métiers du bois (Esiamb) comme institution universitaire sous-régionale dédiée à la formation professionnelle aux métiers du bois. A l'issue de la visioconférence, les ministres sectoriels ont recommandé l’adoption de ces décisions auprès du conseil des ministres de l’Union économique d’Afrique centrale, afin d’en faire des actes communautaires. A terme, la sous-région parviendrait à une fiscalité forestière harmonisée. A cet effet, les ministres ont recommandé à la Commission de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) d’élaborer des directives en matière de fiscalité forestière que les pays devront incorporer dans leur législation nationale. (Agence ecofin)
Mots Clés: Cemac, Exportations, Grumes
AFRIQUE AUSTRALE
Afrique du Sud : le taux de chômage enregistre une baisse au deuxième trimestre 2020, mais... - En Afrique du Sud, le taux du chômage officiel a enregistré une baisse au deuxième trimestre 2020. C’est ce que révèlent les chiffres de l'Office sud-africain des statistiques publiés ce mardi 29 septembre. Selon l’institution, le taux de chômage officiel est passé de 30,1% à 23,3% entre avril et juin 2020. Concrètement, le nombre de personnes officiellement au chômage a diminué de 2,8 millions pour atteindre 4,3 millions, selon le rapport. Pourtant, si cette baisse prise de façon isolée peut suggérer une amélioration de la situation économique de l’Afrique du Sud, dans les faits cela est loin d’être le cas. En effet, cette baisse du taux de chômage est en trompe-l’œil par rapport à la réelle situation de crise sociale dans laquelle est plongée l’économie sud-africaine. En fait, cette baisse du taux de chômage coïncide avec le début des mesures de confinement strictes en Afrique du Sud. Pour lutter contre la pandémie du coronavirus, les autorités avaient obligé la population à rester chez elle entre mars et mai. Or, selon la définition classique du chômage, est considéré comme chômeur tout individu « disponible pour travailler, et qui recherche activement un emploi ». Malheureusement, avec la mise en œuvre des mesures de confinement, les Sud-Africains étaient empêchés d’aller chercher un emploi ; ce qui a eu pour effet de baisser les chiffres du chômage. Ainsi, contrairement au nombre de chômeurs officiels, le nombre de personnes non actives économiquement a augmenté de 5,2 millions pour atteindre 20,6 millions. Au cours du deuxième trimestre 2020, 2,2 millions d’emplois ont été à nouveau perdus faisant baisser le nombre de travailleurs à 14,1 millions. (Agence ecofin)
Mots clés: Afrique du sud, Chômage, Baisse
AFRIQUE DU NORD
La Zlecaf ouvrira de larges perspectives aux opérateurs économiques algériens – Lors d'une séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN), consacrée à la présentation et au débat du projet de loi relatif à l'approbation de l'accord portant création de la Zlecaf, le ministre a souligné que cet accord visait à créer un marché continental unifié des marchandises et services avec la libre circulation des hommes d'affaires et investisseurs, et l'annulation progressive des tarifs douaniers, à travers l'instauration de normes commerciales africaines communes. L'accord permettra, en outre, de développer le commerce interafricain, à travers la coordination des échanges commerciaux et leur augmentation de 25% et l'encouragement du principe de concurrence en matière d'industrie et d'entreprises, a-t-il soutenu. Ledit accord transformera les économies des pays africains en un marché important plus synergique qui profitera à l'intégration dans tous ses aspects et à l'exploitation collective des richesses que recèle le continent, en sus de la création d'espaces économiques internes plus importants et efficaces, ce qui conférera davantage d'efficacité à l'activité du marché africain, estime le ministre.
- 94% des tarifs douaniers "libéralisés" avec l'UE et la région arabe
94% des tarifs douaniers algériens "ont effectivement été libéralisés" dans le cadre de conventions signées avec l'UE et la Grande zone arabe de libre-échange (GZALE), a souligné M. Rezig. Il sera procédé, en outre, dans le cadre de la Zlecaf, à l'annulation progressive des tarifs douaniers dans le commerce interafricain à hauteur de 90% des taxes douanières sur une durée de 5 ans pour les pays en développement et 10 % pour les pays africains les moins développés, et ce à partir de janvier 2021. Les 10 % restants représentent les produits sensibles, dont un taux de 7 % qui sera libéralisé progressivement durant 10 ans pour les pays membres en voie de développement et 3 % pour les pays membres les moins devéloppés, ce qui constitue un avantage important pour la protection du produit national. Selon le ministre, le taux de 3 % des clauses des tarifs douaniers est exclu de la libéralisationtarifaire, soit l'équivalent de 491 tarifs. (APS.dz)
Mots clés: Algerie, ZLECAf, tarifs douaniers
Maroc : 200 millions d’euros de la BEI pour soutenir les entreprises agricoles et de la bio-économie – Les entreprises du secteur de la bio-économie et de l’agriculture vont bénéficier d’un financement de 200 millions d’euros de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) à travers le Crédit Agricole du Maroc (CAM). La convention de crédit a été signée le 16 septembre en présence des membres du gouvernement et des deux entités. Ce partenariat a pour principal objectif d’accompagner la mise en œuvre de la nouvelle stratégie agricole du Maroc « Génération Green 2020-2030 » lancée février dernier par le gouvernement pour booster le secteur et le rendre plus durable. Il intervient également dans le cadre du programme « Team Europe » créé par l’Union Européenne (UE), dans l’optique d’atténuer les effets économiques et sociaux de la crise du Coronavirus dans les pays partenaires. Selon le communiqué conjoint des deux signataires, l’accord porte sur le financement des écosystèmes agricoles, dont la production, le stockage, la logistique, le conditionnement, l’emballage, la transformation ou encore la commercialisation. Les entreprises éligibles sont les exploitations et coopératives agricoles, les groupements d’intérêt économique, les petites et moyennes entreprises, les très petites entreprises, etc. La BEI mobilisera des ressources supplémentaires pour accompagner le Crédit Agricole du Maroc dans la digitalisation de ce secteur. (Agence ecofin)
Mots clés: Maroc, BEI, Agriculture
