LA QUOTIDIENNE DU CAPC 7 OCTOBRE 2020
Les sujets du Jour :
La politique de la BCE favorise-t-elle les riches ? (The conversation)
Réduction des pertes et du gaspillage alimentaire : un scénario gagnant pour la sécurité alimentaire et l’environnement (Banque mondiale)
En 2019/20, la consommation africaine de café croît plus que sa production (Commod Africa)
Baisse de la croissance économique de l’UEMOA au deuxième trimestre 2020 (Financial Afrik)
UMOA : Les banques mobilisent 33 130 milliards de FCFA de ressources en 2019 (Financial Afrik)
Kenya : l’industrie horticole s’inquiète de la résurgence du coronavirus en Europe (Agence ecofin)
RDC : seul 1% des entreprises a bénéficié du soutien du gouvernement en période de confinement anti-Coronavirus (Financial Afrik)
Cameroun : en 2021, l’Etat envisage d’exempter les entreprises touristiques du paiement de l’impôt sur les sociétés (Agence ecofin)
Zambie : la Chambre des mines appelle l’Etat à arrêter la « double imposition » à laquelle sont soumises les sociétés (Agence ecofin)
Maroc : Attijariwafa Bank, repli du bénéfice net de 54,3% sur le 1er semestre 2020 (Agence ecofin)
INTERNATIONAL
La politique de la BCE favorise-t-elle les riches ? - Prenez un cadre supérieur à Paris, dont les revenus de ménage avoisinent 10 000 euros nets par mois, qui aurait souscrit un prêt immobilier de 500 000 euros en 2013 au taux d’intérêt de 3 %. Grâce à la politique d’expansion monétaire menée depuis par la Banque centrale européenne (BCE), il a réussi à renégocier son prêt en 2017 à un taux d’intérêt de seulement 1 %. En conséquence, ses mensualités sont passées de 2 300 euros à 1 800 euros, soit un « cadeau » de la BCE de 500 euros par mois. Comme il n’a pas encore fini de repayer son prêt, ce cadeau mensuel dure maintenant depuis plus de trois ans, soit un bénéfice cumulé de presque 20 000 euros. maginons que ce cadre supérieur a également investi une partie de son épargne sur les marchés boursiers. Les rendements trop bas sur les comptes épargne et obligations d’état ont en effet poussé nombre d’investisseurs à chercher des rendements plus élevés sur les marchés boursiers, causant une envolée des prix boursiers. Les 5 000 euros qu’il a investis dans un fond indexé au CAC 40 en 2011 se sont transformés en 10 000 euros juste avant l’arrivée de la Covid, soit une plus-value de 5 000 euros, dont la majeure partie peut être considérée comme un cadeau de la BCE.
- Pour la BCE, un outil de réduction des inégalités
Prenez, sur la même période, un homme qui touche le revenu de solidarité active (RSA), soit environ 500 euros par mois, n’a pas connu d’amélioration de ses revenus à la suite de la politique d’expansion monétaire de la BCE. À l’inverse de certaines de ses connaissances, il n’a pas réussi à trouver un travail qui valorise son expertise dans un contexte de chômage, et à l’approche de ses 60 ans, a préféré laisse la place aux jeunes plutôt que de se reconvertir. Aucune banque n’accepterait de lui prêter de l’argent, donc un taux d’intérêt plus bas n’a rien changé pour lui. Il a également décidé de ne pas risquer ses maigres économies sur les marchés boursiers, encore une occasion manquée de bénéficier des cadeaux distribués par la BCE. Pourtant, un document de travail réalisé par des économistes de la BCE suggère en fait que la politique expansionniste menée par la BCE aurait réduit les inégalités de revenus, principalement en permettant aux travailleurs les plus précaires de retrouver un travail, voire d’augmenter leurs revenus. (The conversation)
Mots Clés: BCE, Politique, Inégalités
Réduction des pertes et du gaspillage alimentaire : un scénario gagnant pour la sécurité alimentaire et l’environnement - Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, les investissements destinés à réduire les pertes et le gaspillage alimentaires pourraient changer la donne face à deux grands enjeux de notre époque : la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale. Mais le résultat n’est pas garanti et les gouvernements ont besoin de solutions parfaitement ciblées. Avant même que la pandémie de coronavirus (COVID-19) ne désorganise les chaînes d’approvisionnement nationales, obligeant certains agriculteurs à détruire leurs récoltes faute de pouvoir les écouler, environ un tiers des denrées alimentaires produites chaque année dans le monde étaient perdues aux stades de la production, du transport et de la transformation ou gaspillées par les détaillants et les consommateurs. Un nouveau rapport de la Banque mondiale, complété par quatre études de cas, analyse les facteurs compliquant la gestion des pertes et du gaspillage alimentaire par les gouvernements et propose des solutions adaptées à chaque pays, voire à chaque type de denrée. « Les stratégies de réduction des pertes et du gaspillage alimentaire peuvent avoir de multiples avantages, souligne Juergen Voegele, vice-président de la Banque mondiale pour le développement durable. Conjuguées à d’autres politiques et instruments, elles aideront les pays à améliorer l’état de santé de leurs populations, l’économie et l’environnement. » En adoptant en 2015 les Objectifs de développement durable (ODD), les pays se sont engagés, d’ici 2030, à réduire de moitié à l’échelle mondiale le volume de déchets alimentaires par habitant au niveau de la distribution comme de la consommation et à réduire les pertes alimentaires tout au long des chaînes de production et d’approvisionnement, y compris après récolte (ODD 12.3). Mais les progrès ont été très inégaux. Les auteurs du rapport intitulé Addressing Food Loss and Waste: A Global Problem with Local Solutions affirment que le seul moyen d’éviter des arbitrages entre accessibilité financière des denrées alimentaires, moyens de subsistance des ruraux et utilisation durable des ressources naturelles consiste à les identifier en amont puis à trouver des solutions en respectant des priorités politiques clairement définies. (Banque mondiale)
Mots Clés: BM, Sécurité alimentaire
PANAFRICAIN
En 2019/20, la consommation africaine de café croît plus que sa production - La production mondiale de café en 2019/20 est en baisse de 2,2% par rapport à la précédente, à 169,34 millions de sacs (Ms) face à une consommation mondiale qui devrait diminuer de 0,5% à 167,81 Ms, donnant un excédent de 1,54 Ms contre +4,4 Ms en 2018/19, souligne l'Organisation internationale du café (OIC) dans son rapport mensuel de septembre publié vendredi. "Ces deux excédents consécutifs ont freiné la reprise des prix, qui restent inférieurs à la moyenne à long terme de 135,34 cents EU/livre entre 2007 et 2018", précise le communiqué. "Les prix indicatifs de tous les groupes ont augmenté en septembre 2020 pour le troisième mois consécutif, la plus forte hausse ayant été enregistrée pour les Autres doux." Les prix des Robusta ont quasiment stagné, avec une hausse de seulement à 0,1% sur le mois de septembre, à 72,77 cents EU/lb. La production d'Arabica a baissé de 5 % à 95,99 Ms tandis que celle de Robusta a augmenté de 1,9 % à 73,36 Ms, "alors que la pandémie de covid-19 continue d'exercer des pressions sur l'économie mondiale et limite considérablement la consommation de café hors foyer", souligne le communiqué.
- Le bond de la production de Robusta en Indonésie
Sur 20919/20 sur le seul segment des Robustas, la production au Brésil ("conilon") a augmenté de 3,4 % à 21 Ms, celle au Vietnam de+ 0,7 % à 31,5 Ms, tandis que la production indonésienne a bondi de 16,5% pour atteindre 11,2 Ms en 2019/20, grâce à des conditions météorologiques favorables, et ce après trois années de baisse. (Commod Africa)
Mots clés: Afrique, Café, Consommation, Production
AFRIQUE DE L’OUEST
Baisse de la croissance économique de l’UEMOA au deuxième trimestre 2020 - L’activité économique a reculé dans l’UEMOA au deuxième trimestre 2020 avec une baisse de 2% du PIB en glissement annuel, selon les données contenues dans le bulletin trimestriel de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO). D’après l’institut d’émission régional basé à Dakar (Sénégal), cette régression est surtout imprimée par le secteur tertiaire, dont la contribution s’est établie à -2 points de pourcentage, en repli de 3,8 points par rapport au trimestre précédent. Pour sa part, la contribution du secteur secondaire est ressortie à -0,7 point de pourcentage, en baisse d’un point de pourcentage par rapport à celle enregistrée entre janvier et mars 2020. « L’apport du secteur primaire à la croissance a été de +0,7 point de pourcentage, stable par rapport aux réalisations du trimestre précédent », précise le rapport de la BCEAO. Cette baisse de la croissance économique en lien avec la pandémie de la Covid-19 intervient après un trimestre ayant enregistré une hausse de 3,2% en glissement annuel. Au titre de l’année, le taux de croissance moyen dans l’espace est attendu à 1,3% selon les nouvelles actualisations, contre 6,6% initialement prévu. En avril dernier, le président ivoirien Alassane Ouattara, président de la Conférence des chefs d’Etat de la région avait prévenu que la poursuite de la pandémie « jusqu’en fin d’année » pourrait conduire les économies de la zone à « entrer en récession et réduire ainsi de façon significative la capacité des différents États à lutter contre la pauvreté et le terrorisme ». (Financial Afrik)
Mots clés: UEMOA, Croissance économique
UMOA : Les banques mobilisent 33 130 milliards de FCFA de ressources en 2019 - Les ressources mobilisées par les établissements de crédit de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) à la fin de l’année 2019 se sont établies à 33 129,6 milliards de FCFA (49,694 milliards d’euros), selon les données de la Commission bancaire, l’organe communautaire de supervision des banques. Ces ressources ont progressé de 11,4% par rapport à 2018 où elles s’élevaient à 29 848,4 milliards de FCFA, « Elles sont composées de dépôts et emprunts (84,1%), de fonds propres nets (11,2%) et d’autres ressources17 (4,7%) », souligne la Commission bancaire dans son rapport annuel 2019. Les dépôts et emprunts ont affiché une hausse annuelle de 10,8% en ressortant à 27 836,7 milliards de FCFA à fin 2019. Ils sont constitués de dépôts à vue pour 14 964,9 milliards de FCFA (53,8%) et de dépôts à terme pour 12 871,7 milliards de FCFA (46,2%), augmentant respectivement de 11,1% et 10,5%. Quant aux fonds propres nets du système bancaire, ils se sont accrus de 519,4 milliards de FCFA (+16,2%), en passant de 3 204,8 milliards de FCFA en 2018 à 3 724,2 milliards de FCFA un an plus tard. Quant aux autres ressources (dettes rattachées, versements à effectuer sur titres et immobilisations financières, comptes d’ordre et divers, provisions pour risques et charges), elles se sont consolidées de 142,3 milliards (+10,0%), en glissement annuel, pour se fixer à 1 568,7 milliards de FCFA à fin 2019. (Financial Afrik)
Mots clés: UMOA, Etablissements de crédits, ressources
AFRIQUE DE L’EST
Kenya : l’industrie horticole s’inquiète de la résurgence du coronavirus en Europe - Au Kenya, la filière horticole craint d’être affectée par la reprise du coronavirus en Europe, son principal débouché (60 % des exportations). Alors que le secteur se remet progressivement des effets de la précédente vague, la résurgence de la pandémie pourrait encore limiter les vols commerciaux sur certains marchés phares comme le Royaume-Uni où 70 % des fleurs coupées commercialisées proviennent du Kenya. Pour Benjamin Tito, numéro un du directoire de l’horticulture, une telle perspective serait problématique pour les producteurs locaux dans la mesure où la période actuelle correspond à la haute saison. « Nous suivons de près l’évolution de la situation au Royaume-Uni. Si cela implique l’annulation des vols, il y aura un impact important sur notre secteur horticole. Si l’espace aérien reste ouvert, les choses seront moins graves », indique le responsable. Pour rappel, les exportations horticoles du Kenya ont généré 101 milliards de shillings (930 millions $) sur les 8 premiers mois de l’année. (Agence ecofin)
Mots clés: Kenya, Industrie Horticole
RDC : seul 1% des entreprises a bénéficié du soutien du gouvernement en période de confinement anti-Coronavirus - Pendant la période de confinement consécutif à la pandémie de COVID-19 en RD Congo, “seul 1% des entreprises a bénéficié du soutien du gouvernement”, a déploré le président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), Albert Yuma, à la cérémonie de rentrée son organisation, jeudi 24 septembre 2020 à Kinshasa. Dans son discours. Il a évoqué la pandémie de COVID-19 qui a fortement fragilisé l’économie congolaise déjà précaire, dépendante de l’extérieur et dominée par le secteur minier. Il a aussi rappelé l’importance de diversifier l’économie de la RDC, notamment, avec l’agriculture et l’industrie. Le président de la FEC a, de ce fait, interpellé l’Assemblée nationale et le Sénat afin que, pendant la présente session budgétaire, ils puissent ”analyser avec objectivité le projet de budget rectificatif afin de voter un budget réaliste”. Dans la foulée, Albert Yuma s’est attardé sur l’administration fiscale, l’incohérence observée dans certaines décisions de l’État, l’annulation des exonérations, les interpellations abusives des opérateurs économiques, le commerce frontalier, la Sonas, les opérateurs pétroliers et le secteur minier. Étaient présents à la cérémonie, les membres de la FEC, les invités de marque, les chefs d’entreprises, les mandataires publics et les diplomates. (Financial Afrik)
Mots clés: RDC, Covid-19, aides aux entreprises
AFRIQUE CENTRALE
Cameroun : en 2021, l’Etat envisage d’exempter les entreprises touristiques du paiement de l’impôt sur les sociétés - Le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, a annoncé, le 30 septembre à Yaoundé, la possibilité d’une exemption totale de l’impôt sur les sociétés au profit des entreprises touristiques en 2021, nous apprend Investir au Cameroun. C’était dans le cadre du Conseil national du tourisme organisé sur le thème : « Quelles mesures pour mieux accompagner la relance du secteur du tourisme et du voyage avec la levée de certaines restrictions dues à la pandémie de Covid-19 ». Selon le ministre des Finances, cette possibilité d’exemption de l’impôt sur les sociétés est en étude dans le cadre de la préparation de la Loi de finances de l’exercice 2021. Cette mesure viendrait renforcer celle déjà prise en faveur du redressement des entreprises et établissements du secteur touristique, qui a consisté en la suspension de la taxe de séjour pour le compte du second semestre 2020, extensible à l’exercice 2021. En outre, Louis Paul Motazé a fait savoir que d’autres mesures, dont l’impact est escompté sur le moyen et long terme, sont en cours de finalisation. Il s’agit notamment de la poursuite de certaines exonérations fiscales et douanières pour promouvoir les investissements dans le secteur, de l’appui à la rénovation des sites et infrastructures touristiques et de la mise en place, au profit des entreprises de tourisme, des lignes de crédits à des taux bonifiés auprès d’un pool d’établissements bancaires. Dans le cadre de l’évaluation de l’impact socioéconomique du coronavirus au Cameroun (phase 1), l’Institut national de la statistique (INS) révèle qu’en ce qui concerne l’emploi, 55% d’entreprises ont revu les effectifs employés à la baisse entre avril et mai 2020. Cette baisse concerne 59% des PME du secteur moderne et est plus prononcée dans les branches éducation (92%), hébergement (hôtellerie) et restauration (71%), extraction (76%) et sylviculture (73%). (Agence ecofin)
Mots Clés: Cameroun, Impôts, Tourisme
AFRIQUE AUSTRALE
Zambie : la Chambre des mines appelle l’Etat à arrêter la « double imposition » à laquelle sont soumises les sociétés - En Zambie, les paiements de redevances minières ne sont plus traités comme une dépense déductible dans le calcul de l’impôt sur le revenu des sociétés depuis 2019. L’industrie minière estime que cette « double imposition » devrait cesser si Lusaka veut attirer davantage d’investissements. La Chambre des mines de la Zambie appelle le gouvernement à considérer à nouveau les paiements de redevances minières comme une dépense déductible dans le calcul de l’impôt sur le revenu des sociétés. Elle a déclaré lundi, dans des propos relayés par Reuters, que la disposition inverse, maintenue dans le nouveau budget annuel du gouvernement publié le 25 septembre, crée une situation de double imposition qui n’arrange pas les compagnies et décourage les investissements. « L’effet de cette situation est que les sociétés minières finissent par être imposées sur des revenus qui ont déjà été payés comme une redevance. Inverser cette disposition pourrait débloquer une série d’autorisations d’investissements et stimuler la reprise économique », a déclaré l’association représentant les compagnies actives dans le secteur minier. Si elle a salué la suppression par Lusaka des droits d’importations de minerais dans le budget publié vendredi dernier, la Chambre estime que l’Etat devrait aller plus loin pour stimuler la croissance du secteur minier. Notons que les recettes d’exportation de cuivre de la Zambie ont chuté de 14,8 % à 2,3 milliards $ au premier semestre 2020 en raison de la baisse des prix. (Agence ecofin)
Mots clés: Zambie, Mines, Imposition
AFRIQUE DU NORD
Maroc : Attijariwafa Bank, repli du bénéfice net de 54,3% sur le 1er semestre 2020 – Attijariwafa Bank, premier groupe bancaire marocain en termes de capitalisation boursière et de volume des activités, a déclaré un bénéfice net consolidé de 1,6 milliard de dirhams (171,3 millions $) au cours du premier semestre 2020, s'achevant à la fin du mois de juin. Cette performance est en baisse de 54,3% comparée à celle de la même période en 2019. Lorsqu'on enlève la part qui revient aux actionnaires minoritaires sur l'ensemble de ses filiales, le bénéfice net revenant au groupe financier marocain est de 1,2 milliard de dirhams. Il est en baisse de 57%. Les activités de la période sous revue ont été pénalisées par un coût du risque qui s'est hissé à 3 milliards de dirhams, soit une hausse de 233,1%. Dans le détail, les provisions pour dépréciation de prêts et créances ont atteint 4,7 milliards de dirhams. Le niveau constaté au premier semestre a été atténué par des prises de provisions. Face à la covid-19, Attijariwafa Bank affirme que ses équipes engagées en première ligne et soutenues par un dispositif spécial pour servir les clients ont fait preuve d’un engagement et d’une mobilisation exceptionnels permettant entre autres initiatives, de reporter les échéances de crédit pour plus de 110 000 clients particuliers et entreprises pour un montant total de 25 milliards de dirhams au Maroc. Sur une base consolidée sur l'ensemble de ses filiales, cette initiative a touché 210 000 clients. Même si l’entreprise financière avait déjà prédit cette contreperformance, le marché n’a pas positivement accueilli les résultats enfin dévoilés. La valeur de son action est en baisse de 2,34%. (Agence ecofin)
Mots clés: Maroc, Attijariwafa Bank, Benefice
