LA QUOTIDIENNE DU CAPC 14 OCTOBRE 2020
Les sujets du Jour :
Le chômage comme principale préoccupation des chefs d'entreprise, le climat en pleine ascension dans le classement des principaux risques (World economic forum)
Ebranlées par le défaut de paiement sur les commodités, les banques réagissent (Commod Africa)
Rapport Africa’s Pulse : bâtir de véritables politiques de relance économique post-COVID-19 en Afrique subsaharienne (Banque mondiale)
Le café du Kenya frappé d'une interdiction en Corée du Sud et au Japon (Commod Africa)
Cemac : face à une forte demande, le coût du crédit sur le marché monétaire croît de 1% en un an (Agence ecofin)
Gabon: plus de 30 milliards de produits pharmaceutiques vendus au premier semestre (Gabon mediatime)
L'Afrique du Sud demande la levée des barrières commerciales sur les traitements anti-covid-19 pour les pays pauvres (Agence ecofin)
INTERNATIONAL
Le chômage comme principale préoccupation des chefs d'entreprise, le climat en pleine ascension dans le classement des principaux risques - Le chômage est la principale préoccupation des chefs d'entreprise du monde entier, la crise fiscale - la principale préoccupation en 2019 - arrive en troisième position, selon la carte interactive des risques régionaux pour les entreprises 2020 du Forum Économique Mondial. Les maladies infectieuses ont progressé de 28 rangs et constituent le deuxième risque le plus récurrent, apparaissant dans le top 10 dans toutes les régions sauf en Asie du Sud. Les régions étudiées comprennent l’Asie de l'Est et le Pacifique, l'Eurasie, l'Europe, l'Amérique latine et les Caraïbes, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, l'Amérique du Nord, l'Asie du Sud et l'Afrique subsaharienne. L'enquête classe 30 risques, dont les attaques terroristes, les événements climatiques extrêmes et l'effondrement ou la crise d'un État. Si les principaux risques sont essentiellement d'ordre économique, les risques liés au climat créent plus de préoccupations cette année, les catastrophes naturelles (plus sept places), les phénomènes météorologiques extrêmes (plus cinq), le déclin de la biodiversité et l'effondrement des écosystèmes (plus huit), ainsi que l'échec de l'adaptation au changement climatique (plus deux) étant les plus importants. Parmi les autres changements importants, on peut citer les catastrophes environnementales d'origine humaine (moins 6), les échecs en matière d'urbanisme (moins 7) et les attaques terroristes (moins 9). "Les perturbations de l'emploi causées par la pandémie, l'automatisation croissante et la transition vers des économies plus vertes modifient fondamentalement les marchés du travail. Alors que nous sortons de la crise, les dirigeants ont une occasion remarquable de créer de nouveaux emplois, de soutenir les salaires de subsistance et de réimaginer les filets de sécurité sociale afin de relever les défis des marchés du travail de demain", déclare Saadia Zahidi, directrice générale au Forum Économique Mondial "La COVID-19 nous détourne de certains risques à long terme qui existeront longtemps après la résolution de la crise actuelle. Mais la pandémie a également l'effet positif d'amener beaucoup de personnes à réévaluer leurs priorités. (World economic forum)
Mots Clés: Chefs d’entreprises, Chômage, Climat
Le Groupe de travail virtuel sur l'égalité de genre et la diversité a échangé des vues sur l'impact sexospécifique de la COVID 19 et ce que cela signifie pour la douane - Les Membres de l'OMD qui participent au Groupe de travail virtuel (GTV) sur l'Egalité de genre et la diversité se sont réunis en ligne le 22 septembre pour débattre du thème la “COVID 19 et l'égalité de genre, l'impact sexospécifique de la crise actuelle et ce que cela signifie pour la douane". La réunion a permis aux représentants des 15 administrations des douanes (Australie, Brésil, Eswatini, Gambie, Islande, Indonésie, Israël, Japon, Liberia, Malawi, Maldives, Maurice, Thaïlande, Ouganda et Zambie) d'échanger leurs expériences sur les mesures prises par chacune d'entre elles pour prévenir la propagation de la COVID 19, en se concentrant particulièrement sur l'impact sexospécifique de celle-ci et sur la façon dont les administrations des douanes peuvent en tenir compte. Des informations ont été échangées sur l'impact sexospécifique de la pandémie mondiale et ont porté principalement sur trois domaines pertinents pour la douane à savoir: 1) l'impact économique et l'emploi; 2) la violence sexospécifique; et 3) le travail à domicile. Les rapports indiquent que les femmes tendent à être plus affectées par le ralentissement économique résultant de la COVID 19, notamment en raison de la ségrégation hommes-femmes sur le marché du travail et du fait que les femmes occupent souvent des emplois temporaires, à temps partiel et précaires. En outre, il a été indiqué que la violence sexospécifique et la violence conjugale semblent avoir augmenté en raison de la crise mondiale selon les cas rapportés dans de nombreux pays. Le Groupe a également mentionné les conséquences potentiellement négatives sur le bien-être du personnel en raison des nouvelles mesures exigeant le travail à domicile en plus de la fermeture des écoles, ce qui a tendance à avoir un impact négatif plutôt sur les femmes qui endossent plus de responsabilités en termes de tâches domestiques non rémunérées. Toutefois, les participants ont mentionné que cela pouvait aussi constituer une opportunité permettant aux pères de s'impliquer davantage dans les responsabilités domestiques. (OMD)
Mots Clés: Douanes, Genre, Covid-19, Impact
Ebranlées par le défaut de paiement sur les commodités, les banques réagissent - Un groupe de douze banques mondiales de financement du commerce des matières premières, avec en chef de fil DBS Group et Standard Chartered, a créé un registre du commerce numérique à Singapour (Trade Finance Registry TFR- POC) afin de réduire le risque de fraude commerciale et de renforcer la transparence. Soutenu par Enterprise Singapore (ESG) et approuvé par l'Association Banks of Singapore (ABS), le registre est développé sur un réseau blockchain. Ces derniers mois les banques ont considérablement réduit le financement des matières premières avec la multiplication de défaut de paiement et la perte de milliards de dollars. Plusieurs sociétés de négoce ont fait faillite ou ont été en défaut de paiement, dont le négociant Phoenix Global mais on peut aussi signaler Agritrade International Pte Ltd ou Hin Leong. Des enquêtes sur des sociétés de négoce de matières premières ont révélé que plusieurs niveaux de financement de différents prêteurs avaient été obtenus pour la même opération. « Dans le contexte actuel, les banques ne peuvent effectuer de telles validations qu'au sein d'une seule entité cliente ou à travers leur réseau bancaire individuel, sans aucune idée de ce que les autres banques ont financé ou ont contracté des obligations de paiement. Cette asymétrie de l'information est une lacune clé qui ne peut être comblée qu'avec un TFR qui facilite la collaboration entre les acteurs de l'industrie et les agences gouvernementales », indique un communiqué de Standard Chartered. (Commod Africa)
Mots Clés: Matières premières, Banques, Défaut de paiement
PANAFRICAIN
Rapport Africa’s Pulse : bâtir de véritables politiques de relance économique post-COVID-19 en Afrique subsaharienne - Alors que les économies d’Afrique subsaharienne continuent de faire face à l’incertitude dans le contexte de la pandémie de COVID-19, la dernière analyse macroéconomique de la région encourage les gouvernements à engager des réformes pour entraîner la reprise économique. Le rapport Africa’s Pulse : Tracer la voie de la relance économique prévoit un recul de la croissance à -3,3 % pour 2020, soit la première récession économique de la région depuis 25 ans. La pandémie de COVID-19 risque également de faire basculer jusqu’à 40 millions d’Africains dans l’extrême pauvreté, une menace pour les progrès en matière de développement, acquis au cours de la dernière décennie. L’analyse recommande que les pouvoirs publics saisissent les opportunités dans ce contexte de crise pour développer des politiques et investir en priorité en faveur d’une économie plus résiliente, plus productive et créatrice d’emplois. « Pour stimuler une reprise stable après la pandémie de COVID-19, l’Afrique subsaharienne a besoin de développer des politiques susceptibles de favoriser une croissance durable et de renforcer la résilience. Cependant, la croissance seule ne suffit pas », explique Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Les pays d’Afrique ont aujourd’hui besoin de développer des politiques et des investissements qui leur permettent de créer davantage d’emplois inclusifs et de qualités. Il s’agit en effet d’un facteur essentiel pour une croissance durable, inclusive et résiliente. ». Si la pandémie de COVID-19 n’a pas eu des conséquences sanitaires aussi dévastatrices qu’on pouvait le craindre, le rapport note que les mesures de confinement associées aux répercussions de la récession mondiale ont eu un impact de taille sur l’activité économique. Au Nigéria et en Afrique du Sud, les deux plus grandes économies de la région, le recul de la croissance a été particulièrement prononcé, avec des chutes brutales de respectivement 6,1 % et 17,1 % sur un an. (Banque mondiale )
Mots clés: Afrique, Covid-19, relance économique
AFRIQUE DE L’OUEST
Amélioration des statistiques : la Commission de l’UEMOA et AFRISTAT publient un Guide d’élaboration d’une matrice de comptabilité sociale - La Commission de l’UEMOA à travers le Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité Intérieure (DPE) et l’Observatoire Economique et Statistique d’Afrique Subsaharienne (AFRISTAT), dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Statistique Régional (PSR) 2015-2020 ont travaillé avec les Instituts Nationaux de la Statistique (INS) des Etats membres sur l’amélioration des statistiques d’une manière générale et celles des comptes nationaux en particulier. Afin de faciliter la diffusion des résultats de production des comptes nationaux les deux institutions ont initié la construction des Matrices de Comptabilité Sociale (MCS) pour tous les Etats membres de l’UEMOA. Pour arriver aux résultats escomptés, l’option d’organiser des ateliers nationaux avec l’appui technique de la Commission et d’AFRISTAT a été retenue. Les exercices de construction des MCS harmonisées dans les pays ont été conduits selon les standards retenus au niveau de l’Union. Cet important extrant de la comptabilité nationale, participe à la volonté de la Commission de développer des outils d’analyse d’impact pour mieux orienter les politiques économiques et sociales des Etats membres. Afin de faciliter la capitalisation des diverses expériences retracées dans les documents méthodologiques élaborés au niveau des Etats, un guide méthodologique vient décrire d’une façon plus large la démarche méthodologique ayant conduit à l’élaboration des MCS dans les Etats de l’Union. (UEMOA)
Mots clés: UEMOA, AFRISTAT, Matrice de comptabilité sociale
AFRIQUE DE L’EST
Le café du Kenya frappé d'une interdiction en Corée du Sud et au Japon - La Corée du Sud et le Japon ont interdit pour une période de trois ans le café en provenance du Kenya. En cause, la teneur trop élevée en ochratoxine, une mycotoxine produite par plusieurs champignons microscopiques et naturellement présente dans de nombreux produits végétaux du monde entier comme les céréales, les grains de café, le cacao et les fruits séchés. La Corée du Sud est un client non négligeable pour le Kenya. Selon les statistiques de l’International Trade Centre (ITC), les exportations de café kenyan vers ce pays se sont élevées à 4 310 tonnes en 2019, soit environ 8,5% du volume expédié par le Kenya sur cette année, ce qui représente en valeur $18,397 millions (9% des exportations totales de café). En revanche, le Japon est de moindre importance avec des importations de café kenyan de 848 tonnes en 2019 pour une valeur de $ 5,664 millions. Mais au-delà de l’importance de ces deux pays dans le commerce kenyan, la crainte est l’effet boule de neige sur les autres pays importateurs. « L’arrêt du café kenyan par les principaux marchés en raison des niveaux élevés de contamination n'est pas de bon augure pour le secteur. Le gouvernement doit agir rapidement pour relever ce défi », a affirmé Peter Gikonyo, président de l'Association des producteurs de café du Kenya indique le quotidien Nation. Ce signalement peut s’expliquer, selon Peter Gikonyo, par des lacunes dans les procédures de certification des produits agrochimiques du café, une capacité inadéquate des agriculteurs dans la gestion post-récolte et des lacunes dans les réglementations et l'application de la réglementation d'exportation du café. (Commod Africa)
Mots clés: Kenya, Café, Exportation, Corée du sud, Japon
AFRIQUE CENTRALE
Cemac : face à une forte demande, le coût du crédit sur le marché monétaire croît de 1% en un an - Au cours de la période allant de juillet 2019 à juillet 2020, l’activité des Trésors publics des six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA, Guinée équatoriale) sur le marché des titres publics de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) a connu une croissance de 40,2%, informe Investir au Cameroun. En effet, révèle un communiqué du Conseil de surveillance de la Cellule de règlement et de conservation des titres (CRCT) de cet institut d’émission, au cours de la période sous revue, les pays de cet espace communautaire ont émis des titres publics pour un montant total de 2 870 milliards FCFA. Cette augmentation de la demande des financements sur le marché monétaire a conduit à un renchérissement des coûts. Selon le CRCT, entre juillet 2019 et juillet 2020, les coûts de ces opérations de levées de fonds, pour lesquelles le Trésor camerounais est le leader du marché sous-régional, sont passés d’une moyenne de 4,8% à 5,7% des montants sollicités par les Etats. Mais, au-delà de la forte demande, l’augmentation des coûts des opérations s’explique également par la maturité des titres émis par les Etats. De ce point de vue, la Banque centrale note une prépondérance nette des titres publics de long terme sur le marché (obligations du Trésor), depuis le déclenchement de la pandémie de Covid-19 dans la sous-région, vers la fin du premier trimestre 2020. Pour rappel, le recours des pays de la Cemac au marché monétaire est de plus en plus prononcé depuis fin 2015, avec la chute des cours mondiaux des principales matières premières exportées par les pays de cet espace communautaire, notamment le pétrole. Cette situation a induit une baisse des recettes publiques, contraignant les Etats à rechercher des sources alternatives pour financer leurs budgets. (Agence ecofin)
Mots Clés: CEMAC, Cout du crédit
Gabon: plus de 30 milliards de produits pharmaceutiques vendus au premier semestre - Bien que la crise sanitaire liée à la Covid-19 ait eu des effets dévastateurs sur les économies du monde en général et celle du Gabon en particulier avec des fortes tensions budgétaires annoncées, certains secteurs se sont montrés particulièrement réactifs. C’est le cas du commerce des produits pharmaceutiques, qui a généré un peu plus de 30 milliards de FCFA de chiffre d’affaires. « L’irruption du Covid-19 a dynamisé le secteur pharmaceutique », tel est le constat fait récemment par Patrick Biecheler, consultant dans le secteur pharmacie santé français. Néanmoins, rapporté au Gabon, ce constat est quasiment le même si l’on se réfère notamment aux chiffres fournis par Ubipharma Gabon et Pharmagabon à la direction générale de l’économie et de la politique fiscale (Dgepf). En effet, contenus dans la note de conjoncture sectorielle, les chiffres du commerce de produits pharmaceutiques affichent une hausse de près de 2,9% au terme des six premiers mois de l’année. Soldé par un chiffre d’affaires de 30,6 milliards de FCFA, le commerce des produits pharmaceutiques a donc largement su profiter de la pandémie de Covid-19. Entre fermeté de la demande de médicaments notamment les produits destinés à la lutte contre la Covid-19 et impact psychologique important de l’épidémie, ce secteur a donc su consolider ses performances commerciales au premier semestre 2020. (Gabonmediatime)
Mots Clés: Gabon, Covid-19, Secteur Pharmaceutique
AFRIQUE AUSTRALE
L'Afrique du Sud demande la levée des barrières commerciales sur les traitements anti-covid-19 pour les pays pauvres - L’Afrique du Sud souhaite la levée des barrières commerciales qui pèsent sur les traitements servant à lutter contre la covid-19. Dans une lettre adressée à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) le 2 octobre 2020, le pays s’est associé à l’Inde pour formuler ses demandes sur le sujet. Selon le document, les deux pays ont demandé à l’OMC de renoncer à certaines clauses de l'accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle relatifs au commerce (ADPIC). Celui-ci vise à appliquer les principes du système commercial aux droits de propriété intellectuelle. Concrètement, les deux pays estiment que cet accord empêche les pays en développement de produire ou d'importer plus facilement des médicaments servant à lutter contre la covid-19. « Plusieurs rapports font état de droits de propriété intellectuelle qui entravent ou pourraient entraver l'approvisionnement en temps utile des patients en produits médicaux abordables. […] En outre, de nombreux pays, notamment les pays en développement, peuvent être confrontés à des difficultés institutionnelles et juridiques lorsqu'ils utilisent les flexibilités prévues par l'Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle relatifs au commerce (Accord sur les ADPIC). Les pays dont les capacités de fabrication sont insuffisantes ou inexistantes sont particulièrement préoccupés par les exigences de l'article 31bis et, par conséquent, par la lourdeur et la longueur du processus d'importation et d'exportation des produits pharmaceutiques », indique la lettre obtenue par l’Agence Ecofin. Faut-il le rappeler, l’Accord sur les ADPIC est l’une des réglementations les plus controversées de l’OMC, car accusé de favoriser un protectionnisme des monopoles industriels sur les technologies et les médicaments entre autres. A titre d’exemple, l’incapacité des pays en développement, en raison de cet accord, à fabriquer des médicaments génériques contre le sida à un coût accessible à leurs populations a fortement remis en cause la légitimité de cette convention. (Agence ecofin)
Mots clés: Afrique du sud, Covid-19, Barrières commerciales
AFRIQUE DU NORD
La CEA forme des experts tunisiens à l'utilisation de l'OPEI pour faciliter le suivi du développement – La Commission économique pour l'Afrique et la Direction Générale de la Coopération Multilatérale du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Investissement ont lancé lundi 5 octobre un atelier de deux jours sur l’utilisation de l’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI). L’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI) est une application Web financée par la CEA et lancée en 2019 pour aider les pays africains souhaitant intégrer l'Agenda 2030 (Objectifs de Développement Durable) et l'Agenda 2063 dans leurs plans nationaux de développement et évaluer leurs progrès vers la mise en œuvre de ces engagements internationaux. Pour atteindre cet objectif, l'OPEI met à la disposition des pays bénéficiaire un outil unique facilitant l’alignement de leurs plans nationaux de développement sur leurs engagements à l’international et le suivi intégré et harmonisé des progrès accomplis aussi bien par rapport aux objectifs et cibles nationaux qu’à ceux des Agenda 2030 et 2063, a déclaré Ahmed Al-Awah, chef de l'Unité de conseil stratégique informatique de la CEA. Selon Khaled Hussein, Directeur a.i. du Bureau de la CEA pour l'Afrique du Nord « L’OPEI a été conçu pour permettre à nos partenaires tunisiens d'évaluer les progrès de leur pays par rapport à chaque indicateur et cible des ODD, suivre l'évolution sur une base mensuelle et annuelle et comparer les progrès réalisés avec d'autres pays ». (UNECA)
Mots clés: Tunisie, développement, Planification, CEA
