LA QUOTIDIENNE DU CAPC 16 OCTOBRE 2020
Les sujets du Jour :
Goldman Sachs double presque son bénéfice net malgré la crise (Les affaires)
Croissance : la délicate évaluation de la contribution des plates-formes numériques (The conversation)
L’Australie redoute un embargo chinois sur son charbon (24heures)
Le marché des mini-réseaux en Afrique subsaharienne pèse 3,6 milliards $ selon la BAD (Agence ecofin)
Togo : des discussions en vue pour relever le SMIG (Togo first)
Kenya : l’exécutif tente d’apaiser les craintes de l’industrie laitière sur l’accord avec les USA (Agence ecofin)
Gabon: les usagers se tournent de plus en plus vers la microfinance aux dépens du système bancaire classique (Gabon Mediatime)
Droits de douane sur les téléphones : les opérateurs furieux contre le nouveau système de collecte du Cameroun (Agence ecofin)
La CNUCED aide la Zambie à lutter contre les flux financiers illicites dans le secteur minier (Onu Info)
Nouakchott s’initie à l’usage de l’OPEI pour une mise en œuvre renforcée des ODD et de l’Agenda 2063 (UNECA)
Maroc: 439.000 femmes en situation de chômage au T2-2020 (Atlas info)
INTERNATIONAL
Goldman Sachs double presque son bénéfice net malgré la crise - La banque d’affaires américaine Goldman Sachs, dopée par son activité sur les marchés financiers en forme malgré la paralysie de l’activité économique causée par la Covid-19, a presque doublé son bénéfice net au troisième trimestre. Le profit est ressorti à 3,5 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires en hausse de 30 % à 10,8 milliards de dollars, ce qui provoquait une hausse de 2,5 % de l’action dans les échanges électroniques précédant l’ouverture de la séance à Wall Street. Le titre s’affiche en baisse d’environ 8 % depuis le début de l’année, un repli bien moins important que les autres grandes banques américaines.
Même si la firme tente d’attirer plus le grand public, avec notamment sa plateforme de prêts et de dépôts en ligne Marcus, son exposition aux particuliers et aux PME est moins importante. La banque n’a provisionné que 278 millions de dollars sur la période pour parer aux futurs impayés de ses clients affectés par la pandémie de coronavirus. Soit beaucoup moins que le 1,59 milliard provisionné au deuxième trimestre. Les recettes générées par le courtage, la force traditionnelle de la firme, ont bondi de 29 %. Le chiffre d’affaires lié au marché obligataire s’est envolé de 49 % quand celui lié au marché actions a progressé de 10 %. Cette performance montre que la finance continue à gagner de l’argent malgré la récession, qui a fait exploser le nombre de chômeurs aux États-Unis et poussé nombre de petites entreprises à fermer définitivement. Après de fortes secousses au printemps à l’arrivée de la pandémie aux États-Unis, les marchés ont poursuivi au troisième trimestre le rebond entamé au deuxième, persuadés que les Banques centrales feront le nécessaire pour éviter toute crise de liquidités. (Les affaires)
Mots Clés: Goldman Sachs, Covid-19, Bénéfices
Croissance : la délicate évaluation de la contribution des plates-formes numériques - Avec la digitalisation, les biens numériques ont envahi tous les domaines de notre vie quotidienne. Notre univers devient ainsi peuplé de digital goods, en réalité de simples programmes informatiques, tels que la recherche en ligne, les logiciels, les images, les vidéos en continu, les musiques, les objets connectés, la cartographie numérique, etc. Dans ce contexte, il semble donc important de comprendre ce qu’il se passe d’un point de vue économique quant à ces nouveaux biens : quels sont leurs coûts ? Comment se forment les prix ? Quelle est leur contribution au PIB ?
- Une copie du bien ne coûte presque rien
Les biens numériques ont d’abord été analysés par leur coût de production – comme les autres biens. La numérisation facilite l’abstraction et la virtualisation d’un support (texte, image, vidéo, etc.) en fabriquant une image (un avatar) qui le représente dans le monde virtuel. Cette opération exige des coûts fixes élevés, mais le coût variable reste faible et le coût marginal décroît rapidement pour devenir insignifiant. Autrement dit, le développement d’un nouveau logiciel est coûteux, mais une fois ce logiciel développé, une copie additionnelle ne coûte pratiquement rien. Or, la copie d’un bien numérique n’est autre que le bien lui-même. Par exemple, le géant américain de la distribution en ligne Amazon a construit une infrastructure solide pour vendre des produits sur Internet : capacité informatique massive, service de données, réseau logistique étendu. Une fois cette infrastructure installée, elle est utilisée pour écouler des produits très différents à des coûts marginaux de plus en plus faibles : livres, produits artisanaux, vidéos en ligne, produits alimentaires (grâce au rachat de l’entreprise de distribution alimentaire biologique, Whole Foods).
- Mesurer la contribution au PIB
On considère ici les services gratuits rendus par certaines plates-formes numériques, notamment les services d’information et de divertissement. Quelle est leur contribution au PIB ? Pour tenter de le savoir, des économistes américains ont tenté en 2019 une procédure en deux étapes : évaluer la contribution apportée au PIB américain par le réseau social Facebook, puis évaluer sur un échantillon de participants dans un laboratoire universitaire aux Pays-Bas les services rendus par huit plates-formes numériques (Instagram, Snapchat, Skype, WhatsApp, digital Maps, LinkedIn, Twitter et Facebook). La somme offerte à ces participants pour renoncer à ces services pendant un mois varie de 1 à 500 euros. Chaque participant devait ainsi prendre huit décisions. Ce test a rassemblé 426 participants, soit au total plus de 400 décisions pour chaque service numérique. Dans la première étape, n’ont été retenus que les utilisateurs de Facebook et la combinaison des réponses a permis d’estimer la courbe de demande. Le réseau social a été créé en 2003 et est devenu un service gratuit cette année-là. Sur la période 2003-2017, la contribution de Facebook au bien-être, appréciée sous forme monétaire aux États-Unis, a été estimée à 231 milliards de dollars (en dollars de 2017), ce qui représente une moyenne de 16 milliards de dollars par an. Le surplus de bien-être pour chaque utilisateur sur la même période 2003-2017 est de 1 143 dollars. (The conversation)
Mots Clés: Plateforme numérique, PIB, Contribution
L’Australie redoute un embargo chinois sur son charbon - Un embargo chinois sur le charbon aurait de lourdes conséquences sur l’économie australienne, très dépendante de ses matières premières. Canberra a demandé mardi à Pékin de clarifier les choses alors que plusieurs médias se font l’écho de possibles restrictions chinoises aux importations de charbon australien. Cela pourrait plomber un peu plus une économie australienne malmenée par la pandémie. Le ministre du Commerce Simon Birmingham a indiqué avoir demandé à la Chine par le biais des canaux diplomatiques si elle avait effectivement donné pour instruction aux groupes chinois de cesser d’acheter le charbon australien, ce qui serait une mesure de rétorsion sur fond de dégradation des relations bilatérales. « J’ai eu des échanges avec l’industrie australienne, et nous nous rapprochons des autorités chinoises au sujet de ces spéculations », a-t-il déclaré à la chaîne Sky News. Il n’est pas allé jusqu’à confirmer qu’un embargo non officiel sur le charbon aurait été mis en place. Mais ses propos tendent à donner de la crédibilité à un certain nombre d’informations qui circulaient ces dernières semaines. « Je ne veux pas m’avancer au sujet de ces spéculations, mais nous travaillons avec le secteur, nous agissons et nous discutons avec la Chine », a-t-il dit.
- « Consigne verbale »
Plusieurs publications spécialisées, notamment S&P Global Platts, ont rapporté que des aciéries et des fournisseurs d’énergie chinois contrôlés par l’État avaient reçu des autorités la « consigne verbale » de ne plus acheter le charbon australien. Les relations entre la Chine et l’Australie, déjà tendues sur toute une série de dossiers, se sont encore envenimées quand le Premier ministre Scott Morrison a appuyé les demandes américaines d’enquête sur l’épidémie de coronavirus apparue en Chine. (24h)
Mots Clés: Charbon, Australie
PANAFRICAIN
Le marché des mini-réseaux en Afrique subsaharienne pèse 3,6 milliards $ selon la BAD - La taille du marché des mini-réseaux électriques en Afrique subsaharienne est estimée à 3,6 milliards $ désormais, selon la Banque africaine de développement (BAD). L’institution estime que l’éclosion de ce marché a été rendue possible par l’amélioration du cadre politique et réglementaire combinée aux innovations technologiques. « Jusqu’ici, 1890 minicentrales ont été installées. La République démocratique du Congo, le Nigeria et l’Ethiopie ont les potentiels les plus importants en termes de marché des mini-réseaux », a affirmé Wale Shonibare, le directeur des solutions financières, de la politique et de la régulation de l’énergie à la BAD. Selon le responsable, les mini-réseaux représentent l’un des moyens les plus rapides pour le continent d’atteindre l’accès universel à l’énergie d’ici 2030 et de satisfaire les nouvelles demandes d’accès. La BAD a entrepris, dans ce cadre, plusieurs initiatives, dont l’exploration du marché et la mise en place de solutions de financement pour aider au développement d’un marché durable des mini-réseaux en Afrique. Des incitations qui sont bienvenues en raison du manque de financement adéquat des différents pools énergétiques régionaux dans les infrastructures de production et de transmission de grande envergure. (Agence ecofin)
Mots clés: Afrique, Energie, Mini-réseaux
AFRIQUE DE L’OUEST
Togo : des discussions en vue pour relever le SMIG - Au Togo, des discussions sont envisagées, pour une éventuelle réévaluation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). Ceci pourrait conduire à terme à une revalorisation de ce revenu minimum, qui à ce jour oscille entre 35 000-38 000 FCFA, est en vigueur depuis 2012. L’information émane du ministre chargé des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua, dans une récente intervention, et rapportée par le média République Togolaise, portail officiel du Togo. Les futurs échanges, entre le ministère de la fonction publique, du travail et du dialogue social et les partenaires sociaux, sont notamment envisagés, après l’adoption dans les prochaines semaines du nouveau code du travail, selon le porte-parole du gouvernement. Notons cependant que, bien que ce salaire minimum soit officiellement en vigueur depuis bientôt près d’une décennie, ce "prix-plancher" n’est pas toujours appliqué au sein de la population, notamment à cause du grand nombre de travailleurs qui évoluent dans le secteur informel. (Togo first)
Mots clés: Togo, SMIG
AFRIQUE DE L’EST
Kenya : l’exécutif tente d’apaiser les craintes de l’industrie laitière sur l’accord avec les USA- Au Kenya, le gouvernement cherche à rassurer l’industrie laitière qui exprime des inquiétudes à propos de l’accord de libre-échange négocié actuellement avec les USA. En effet, depuis quelques mois, de nombreuses voix se sont élevées pour mettre en lumière la menace que pose l’arrivée massive de produits laitiers américains sans droits de douane sur la compétitivité des acteurs locaux. Mais du côté de l’exécutif, on indique que toutes les dispositions sont prises afin de permettre au secteur laitier de ne pas être le perdant de cet accord commercial. « Les modalités sur les importations de lait américain sont encore en discussion et l’Etat s’est engagé à protéger l’industrie contre une concurrence déloyale », estime Harry Kimtai, Secrétaire principal à l’Elevage. Pour rappel, le groupement d’intérêt des producteurs laitiers américains (lDFA), un des principaux lobbies du pays, milite pour une ouverture du marché kenyan. Il ne leur a pas échappé que le pays d’Afrique orientale affiche le niveau de consommation de lait par habitant le plus élevé du continent africain. (Agence ecofin)
Mots clés: Kenya, Industrie, Lait, USA
AFRIQUE CENTRALE
Gabon: les usagers se tournent de plus en plus vers la microfinance aux dépens du système bancaire classique - Si la situation du système bancaire « classique » demeure encore largement viable avec notamment un total agrégé des bilans des banques en hausse de 1,7% à 2 688,9 milliards de FCFA à fin juin 2020, celle de la micro finance commence peu à peu à s’inscrire dans une dynamique d’ouverture. Et pour cause avec des fonds propres en hausse de 41,8% à plus de 11 milliards de FCFA et surtout un nombre d’usagers en hausse constante depuis juin 2018, ce secteur semble de plus en plus plaire aux Gabonais. Offre de services financiers de proximité assurée par 19 établissements de microfinance (EMF). Nombre d’agences passé de 68 à fin juin 2018 à 80 à fin juin 2020. Fonds propres, encours de dépôts et encours de crédits en hausse respectivement de 41,8%, 61,6% et 59,3%. En à peine trois ans, le secteur de la microfinance a su profiter d’un avantage comparatif certain, et séduire une clientèle gabonaise de plus en plus nombreuse. En effet, avec plus de 228470 usagers inscrits dans les registres de la Compagnie financière africaine (Cofina), de la Financière africaine de micro-projets (Finam), ou encore d’Atlantic Microfinance For Africa (Amifa), contre à peine 189792 usagers à fin juin 2018, ce secteur est de plus en plus prisé. Plus souple, moins contraignant, il fait partie de ces secteurs qui ont su tirer profit d’une crise économique aussi inattendue que sans précédent. Déjà présentée bien avant comme « l’avenir de l’Afrique » puisqu’offrant notamment un rendement financier intéressant et relativement stable, ce secteur contribue aujourd’hui au Gabon, à l’essor d’une économie voulue plus inclusive. Contribuant de manière directe au développement du secteur financier intermédiaire africain, la microfinance et ses 11,34 milliards de FCFA de fonds propres offrent donc une réelle alternative à l’exécutif gabonais. (Gabonmediatime)
Mots Clés: Gabon, Microfinance
Droits de douane sur les téléphones : les opérateurs furieux contre le nouveau système de collecte du Cameroun - Le nouveau système de collecte numérique des droits de douane sur les téléphones portables et les tablettes du Cameroun pourrait ne pas être opérationnel dès le 15 octobre comme annoncé par le gouvernement. Selon une source au cœur du dossier, les sociétés de téléphonie ne se sont pas encore connectées à la plateforme technique qui porte la solution de collecte. Elle aurait été développée par Arintech, une entité encore inconnue jusqu’à la récente révélation de son nom par les autorités, informe Investir au Cameroun. Cette connexion est pourtant indispensable. Pour fonctionner, le système a besoin d’être relié aux bases de données de tous les opérateurs de téléphonie du pays. En plus, ce sont ces sociétés qui seront désormais chargées de collecter ces taxes et de les reverser mensuellement aux services des douanes.
- Problèmes techniques
Parmi les problèmes qui seraient restés sans solution, nos sources citent pêle-mêle la complexité des téléphones à multiple SIM, les prélèvements sur les tablettes qui se connectent au réseau sans avoir besoin d’une carte SIM, l’absence de mercuriale… « La Direction générale des douanes (DGD) n’a pas encore déterminé la mercuriale des droits et taxes à payer en fonction de la gamme, de la marque et du modèle des appareils terminaux. Cet élément essentiel ne fait pas encore partie de la solution technique proposée », soutient un responsable.
- Menace sur le chiffre d’affaires
Le nouveau système de collecte des droits de douane sur les téléphones et les tablettes prévoit un paiement de ces taxes par le crédit de communication. La régularité de ce mécanisme préoccupe également certains opérateurs de téléphonie, qui auraient d’ailleurs saisi le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), responsable de la politique monétaire en zone Cemac. Il est question de savoir si le crédit de communication peut être utilisé comme un moyen de paiement. (Agence ecofin)
Mots Clés: Cameroun, Droit de douanes, Système de collecte, Téléphone
AFRIQUE AUSTRALE
La CNUCED aide la Zambie à lutter contre les flux financiers illicites dans le secteur minier - Un système de traçabilité des minerais conçu par la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) et la Zambian Revenue Authority (ZRA) – l’administration fiscale de la Zambie – facilite la détection des pratiques commerciales illicites qui privent chaque année de milliards de dollars la population de ce pays dépendant de ses exportations de cuivre. Le Système d'évaluation statistique de la production minérale de la CNUCED (MOSES pour son sigle en anglais) a permis à ce pays d’Afrique australe de récupérer en un an un million de dollars supplémentaires en droits d’exportation impayés auprès des sociétés minières à peine un an après que ce logiciel a été mis à l'essai en 2016. La sous-déclaration des exportations et d'autres pratiques commerciales frauduleuses ont coûté à la Zambie environ 12,5 milliards de dollars entre 2013 et 2015, selon le Rapport 2020 sur le développement économique en Afrique de la CNUCED. « Le MOSES a rapidement démontré son importance pour les stratégies de développement de la Zambie », a déclaré le Commissaire-général de la ZRA, Kingsley Chanda. « La conformité des exploitants miniers s'est grandement améliorée ». En plus de permettre le suivi du secteur du cuivre et d'autres minéraux lors de leur acheminement des mines aux frontières, le système permet aux sociétés minières de soumettre leurs rapports mensuels de production de minéraux par voie électronique au lieu de se rendre dans la capitale Lusaka pour les ne soumettre en personne.
- Un système offrant plus que le suivi des transactions minières
« On ne peut lutter contre les flux financiers illicites sans de bonnes données », explique Shamika Sirimanne, directrice de la division de la CNUCED sur la technologie et la logistique. Mais le MOSES fait bien plus que contribuer à améliorer les données, a-t-elle déclaré. « Le système permet aux pays producteurs d’assurer un meilleur contrôle de leurs richesses minérales ». Pour la Zambie, comme pour les autres pays tributaires des produits de base pour lesquels l’activité extractive constitue une part essentielle du financement de la dépense public– ces ressources peuvent se traduire en investissements pour améliorer les écoles, les hôpitaux, les routes, ou l'accès à Internet, pour les 57,5% de la population vivant dans la pauvreté. (ONU Info)
Mots clés: Zambie, Flux financiers, Mines
AFRIQUE DU NORD
Nouakchott s’initie à l’usage de l’OPEI pour une mise en œuvre renforcée des ODD et de l’Agenda 2063 – La Commission économique pour l’Afrique a procédé, en partenariat avec le Ministère des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs de la République Islamique de Mauritanie au lancement d’un atelier sur l’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI). Organisée sur deux jours, cette rencontre se tient avec la participation d’une trentaine de responsables issus de 24 ministères et institutions mauritaniens. « Je suis convaincu que vos pertinentes contributions, le niveau élevé et diversifié de représentation, tout comme la qualité des communications qui vous seront présentées et des discussions que vous mènerez au sein des travaux, permettront de formuler des recommandations et propositions utiles pour enrichir le contenu du rapport de mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) », a déclaré M. Ely Oudeika, Directeur général adjoint des politiques et stratégies de développement au ministère des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs à l’intention des participants. L’atelier de formation à l’utilisation de l’OPEI vise à doter les décideurs mauritaniens d’une interface pratique qui leur facilitera le suivi de la mise en œuvre des différents engagements internationaux de leurs pays en matière de développement durable. « Conçu et suivi par une équipe chevronnée d’économistes, de statisticiens et de spécialistes de l’informatique, l’OPEI entre dans le cadre d’un projet plus large, conjointement mené par la CEA avec d’autres agences des Nations Unies et partenaires pour le développement, et qui vise à inspirer une nouvelle génération de plans nationaux de développement en Afrique », a indiqué Khaled Hussein, Directeur a.i. du Bureau de la CEA en Afrique du Nord à propos de la rencontre. (UNECA)
Mots clés: Mauritanie, Planification, CEA
Maroc: 439.000 femmes en situation de chômage au T2-2020 – Maroc: 439.000 femmes en situation de chômage au T2-2020. Les femmes restent plus touchées par le chômage que les hommes, avec des taux de chômage respectifs de 15,6%, contre 11,1% au T2-2019 et de 11,3% (contre 7,2%), indique le HCP dans une note sur la situation des femmes au marché du travail T2-2020, ajoutant que dans les villes, leur taux de chômage est presque le double de celui des hommes avec respectivement 23,3% et 13,2%. Par ailleurs, le HCP précise que plus de 7 femmes en chômage sur 10 (76,9%) sont âgées de moins de 35 ans et plus de 8 sur 10 (82,6%) sont diplômées, notant que les deux tiers des femmes au chômage (64,5% contre 45,2% pour les hommes) chôment depuis au moins une année et 54,0% sont des primo-demandeuses d’emploi (contre 33,6% pour les hommes). (Atlas info)
Mots clés: Maroc, Chômage, Femme
